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Cabinet ACI > Résultats de recherche pour"garde à vue " (Page 69)

Les soupçons en procédure pénale

Les soupçons en procédure pénale sont étudiées de façon détaillée ci-dessous. I).  --  Introduction (Les soupçons en procédure pénale) Les soupçons du latin suspectio désignent, selon le Larousse, une opinion défavorableà l’égard de quelqu’un, de son comportement. Il s’agit en outre d’une mauvaise impression sans preuve réelle. La suspicion quant à elle, un terme plus juridique, vise une croyance fondée sur desfaits vraisemblables. En droit, ces deux notions sont considérées comme quasi-synonymes puisqu’il n’est pasquestion dans ce domaine rigoureux qu’une personne soit soupçonnée alors qu’il n’existecontre elle aucune preuve ou indice témoignant de sa culpabilité. Ainsi l’usage des soupçons en Droit pénal, et notamment en...

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L’enquête préliminaire : pouvoirs, durée et dossier

L'enquête préliminaire : pouvoirs, durée et dossier Introduction L’enquête préliminaire constitue l’un des cadres prévus par la loi au sein desquelss’exécutent les actions des forces de police et de gendarmerie. Elle coexiste avec l’enquête de flagrance et les enquêtes spéciales assimilées à la flagrancedes articles 74 (recherche des causes de la mort) et 74-1 (disparition d’un mineur) du codede procédure pénale. Contrairement à ces dernières, son ouverture, qui est peut-être àl’initiative du procureur de la République ou des forces de l’ordre, est plus souple etsoumise à moins de conditions, ce qui en fait le mode de recherche des auteursd’infraction par défaut. Moins attentatoire aux...

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Perquisition : conditions, règles de droit et régimes

Perquisition : conditions, règles de droit et régimes : La perquisition, est un acte d’enquête qui consiste à rechercher des preuves d’une infraction, par l’introduction dans un lieu privé et clos, généralement le domicile. Les perquisitions nepeuvent être réalisées que par des personnes habilitées par la justice à cet effet. La notion juridique de perquisition domiciliaire est détaillée à l’article 56 du code de procédure pénale. Les perquisitions peuvent autant être effectuées chez les personnes soupçonnées d’avoir participéà la commission d’une infraction, que au sein des personnes susceptibles de détenir des élémentsde preuve ou des indices. Les perquisitions, en ce qu’elles constituent une atteinte à la...

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Le caractère contradictoire de la procédure d’enquête

Le caractère contradictoire de la procédure d’enquête s'avère analysé ci-dessous. Le principe du contradictoire garantit à chaque partie le droit de prendre connaissancedes prétentions de la partie adverse et des pièces versées au dossier. Il assure le droit de débattre et de se prévaloir de son innocence devant les tribunaux. Ce principe directeur de la procédure pénale est protégé par l’article préliminaire duCode de procédure pénale et l’article 6 de la Convention européenne des droitsde l’homme. Le code d’instruction criminelle de 1808 a instauré le secret de la procédure d’enquête. La personne soupçonnée d’avoir commis une infraction pouvait être interrogée sanssavoir quelles étaient les charges retenues...

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La distinction entre la dénonciation calomnieuse et la diffamation

Différence entre dénonciation et diffamationLa distinction entre la dénonciation calomnieuse et la diffamationLa dénonciation calomnieuse et la diffamation sont toutes les deux définies commedes atteintes à l’honneur et la considération en droit pénal français. Malgré leur définition assez similaire, il est important de les distinguer. En effet, il s’agit bien de deux infractions distinctes prévues par le Code pénal. Ainsi, la caractérisation et la répression seront différentes si l’on se trouve dans le champde l’une ou de l’autre infraction. I).  --  La dénonciation calomnieuse (Différence entre dénonciation et diffamation)      A).  --  L’élément matériel de la dénonciation calomnieuse La dénonciation calomnieuse est prévue par l’article 226-10 du...

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Témoin de violences conjugales, que faire ?

Témoin de violences conjugales, que faire ? Le 25 novembre est une journée particulière puisqu’il s’agit de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. En effet, quel que soit leur âge, les femmespeuvent être victimes de violences sexistes/sexuelles dans différents contextes ou diverslieux et notamment au sein de leur couple. Ces violences sont intolérables, inacceptableset surtout, elles sont punies par la loi. En France, 219 femmes sont victimes de maltraitances conjugales chaque année. À titre d’illustration, au sein de l’année 2019, 137 femmes ont succombé sous les coupsde leur conjoint ou de leur ex-partenaire. Pour la plupart, ces féminicides ont été précédés d’un long cycle...

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Les spécificités de l’enquête dans la lutte contre la criminalité organisée

Enquête contre la criminalité organisée : Enquête contre la criminalité organisée vise ses spécificités dans la lutte contre celle-ci. Pour certaines infractions spécifiques, telles que la délinquance et la criminalité en bandeorganisée, ou encore certains crimes particulièrement graves, le législateur a créé avec une loi du 9 mars 2004 (n° 2004-204), un régime procédural dérogatoire au droitcommun des enquêtes de police. La lutte contre ces formes de criminalité spécifiquement importantes, et la bataille contre le développement de réseaux criminels permettent de justifier que lesdispositifs des enquêteurs soient renforcés, et ce, au détriment des libertésindividuelles. Ainsi, pour certaines violations, dont le champ d’application est délimité, il existedes règles procédurales...

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La distinction entre l’association de malfaiteurs et la bande organisé

Distinction : association de malfaiteurs et bande organiséeL’infraction d’association de malfaiteurs et la circonstanceaggravante de bande organisée peuvent apparaître difficilesà distinguer en raison de leur définition assez proche. La question de leur articulation peut également poser unproblème. I).  --  La notion d’association de malfaiteurs et de bande organisée (Distinction : association de malfaiteurs et bande organisée) L’article 450-1 du Code pénal définit l’infraction d’association de malfaiteurs. L’article 132-71 du Code pénal prévoit, quant à lui, la circonstance aggravantede bande organisée.      A).  --  L’association de malfaiteurs (Distinction : association de malfaiteurs et bande organisée) L’association de malfaiteurs est une infraction réprimée par l’article 450-1 du Code pénal. L’article détermine l’association...

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Les atteintes à l’autorité de la justice

Les atteintes à l’autorité de la justice ; Le Code pénal réprime les atteintes à l’autorité de la justice. Notamment, le législateur réprime les atteintes au respect dû à la justice, àtravers l’infraction d’outrage à la justice, ou encore d’outrage à magistrat, maisaussi par la dénonciation d’une infraction imaginaire. Il existe également d’autres formes de manquements à l’autorité de la justice, enparticulier à l’autorité de la justice pénale, comme la violation de l’interdictionde séjour, les atteintes à la peine d’affichage d’une décision de justice, maisen outre, les atteintes aux peines d’interdiction. Enfin, il faut pareillement considérer le délit d’évasion comme constitutif d’uneinsulte à l’autorité...

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Le droit de se taire en droit pénal

Le droit de se taire en droit pénal : Le droit de se taire est celui de toute personne poursuivie de refuser d’être interrogée et de répondre aux questions qui lui sont posées, du moins, jusqu’à ce qu’elle puisseêtre en mesure d’exercer ses droits premiers de défense, d’être assistée par un avocat etde prendre connaissance du dossier de la procédure, ainsi que des suites de l’instance. On l'appelle aussi le droit de garder le silence. Il s’agit d’un principe à valeur constitutionnelle, ayant pour fondement l’article 9 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, selon une décision du Conseilconstitutionnel, du...

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