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Cabinet ACI > Résultats de recherche pour"droit pénal" (Page 11)

L’intelligence artificielle et le droit pénal

L’intelligence artificielle et le droit pénalDe plus en plus au cœur de l’actualité, l’intelligence artificielle ne cesse de faire débatdans notre société. Sa place continuant de s’accroître avec les années, il était prévisibleque la justice n’allait pas échapper à cette révolution technologique. Mais quels sontvraiment, les impacts de cette intelligence artificielle sur le milieu juridique ? Cette intelligence artificielle repose sur des algorithmes qui permettent de parvenir àun résultat en cherchant dans une base de données. Pour autant, sommes-nous prêtsà voir notre justice dépendre de simples calculs mathématiques ? I).  --  L’intelligence artificielle et les décisions de justice (L’intelligence artificielle et le droit pénal)      A). ...

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La faute non intentionnelle en droit pénal

La faute non intentionnelle en droit pénalLa faute non intentionnelle ou encore appelée la faute d’imprudence peut se définircomme « une maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à uneobligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement ». I).  --  La notion de faute non intentionnelle : une faute d’imprudence ou de négligence (La faute non intentionnelle en droit pénal) La caractéristique de cette faute est qu’elle ne comporte pas une volonté du résultat. Elle consiste à ne pas avoir pris les précautions nécessaires qui auraient empêché lasurvenance du dommage. Elle se distingue ainsi de la faute intentionnelle qui est caractérisée quant à elle...

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Les faits justificatifs en droit pénal

Les faits justificatifs en droit pénalLorsque les éléments : légal, matériel et moral de l’infraction sont constitués, celle-ci estnormalement caractérisée. Toutefois, s’il existe un fait justificatif, l’auteur de l’infraction ne sera pas pénalementresponsable. Il existe plusieurs faits justificatifs en droit pénal français : 1)--  l’ordre ou l’autorisation de la loi (I), 2)--  le commandement de l’autorité légitime (II), 3)--  la légitime défense (III), 4)--  l’état de nécessité (IV). I).  --  L’ordre ou l’autorisation de la loi (Les faits justificatifs en droit pénal) L’ordre ou l’autorisation de la loi est un fait justificatif prévu par l’article 122-4 alinéa 1ᵉʳ du Code pénal. Cet article prévoit que n’est pas pénalement responsable la...

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La contrainte en droit pénal

La contrainte en droit pénalL’article 122-2 du Code pénal dispose : « N'est pas pénalement responsable la personne qui a agi sous l'empired'une force ou d'une contrainte à laquelle elle n'a pu résister. ». En effet, en droit pénal français, la contrainte est une cause de non-imputabilité. C’est-à-dire que la conscience de l’individu subsiste, maissa liberté d’action est entièrement affectée. Par ailleurs, la contrainte peut être physique (I) ou morale (II), et doit présenter des critères d’imprévisibilité et d’irrésistibilité (III). I). -- La contrainte physique (La contrainte en droit pénal) La contrainte au sens du droit pénal suppose une force physique qui entrave la liberté d’action de l’individu. Cette...

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Le couple en droit pénal

Le couple en droit pénal : I).  --  INTRODUCTION (Le couple en droit pénal) Le mot couple est issu du latin copula, dont le sens premier renvoie à un lien, à uneattache. Ce lien repose sur des sentiments amoureux qui unissent deux individus formantsalors, cet ensemble unique. La question s’est posée en droit de savoir si cette cohésion constituée par le duo pouvaitêtre appréhendée comme un unique sujet de droit, autrement dit si le couple pouvaitconstituer une personne susceptible d’être poursuivie d'être jugée en tant que personnemorale, à l’instar des entreprises. (Le couple en droit pénal) Il a été déterminé qu’en droit pénal et selon le...

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Cabinet d’avocats spécialiste droit pénal Paris

Cabinet d’avocats spécialiste droit pénal Paris : I).  --  La profession d’avocat à Paris (Cabinet d’avocats spécialiste droit pénal Paris) La profession d’avocat consiste en un devoir de conseil, de représentation, d’assistanceet de défense ce autant pour les personnes physiques que les personnes morales. L’avocat plaidera pour défendre leur droit. Il a aussi pour rôle de rédiger des actes. Dès l’Antiquité l’activité d’avocat existe, en effet, il émergeait des avocats de la défense. En France, ce n’est qu’en 802 que la mention d’avocat apparait. L’avocat est facilement reconnaissable grâce à sa robe noire, avec 33 boutons, un reversnoir en satin. Elle est également composée d’un rabat blanc plié sur...

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Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs d’infractions

Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs d’infractions :

Introduction

En France, l’article 388 du Code civil qualifie le mineur d’une personne

n’ayant pas atteint l’âge de 18 ans révolus.

Autrement dit, le mineur est un enfant, un être qui n’a pas acquisles qualités nécessaires pour prendre toutes les décisions le concernant.

Attention, dans sa définition exacte, le terme enfant est plus généralpuisqu’il vise également la filiation.

En effet, un enfant renvoie aussi au descendant d’une telle sans préoccupationde l’âge.

Cependant, dans l’étude du Droit pénal des mineurs, il conviendra de retenirle sens donné par la Convention Internationale des droits de l’enfant qui définitl’enfant comme étant le mineur.

De l’Antiquité jusqu’à l’Ancien Régime, la notion de délinquance juvénile n’existait pas,

de sorte que l’enfant qui commettait une infraction ne bénéficiait pas d’un traitementparticulier du fait de son jeune âge.

Il faut attendre 1791 et son Code criminel pour qu’un régime différent de pénalité enfonction de l’âge soit établi.

Pendant l’industrialisation de la France, la spécificité de l’enfance a retenu l’attentiondu législateur, la première

Loi sur la protection de l’enfance datant de 1841. En réalité, ce premier texte mettaitl’accent sur la répression des dérives provoquées par la révolution industrielle,

notamment sur l’exploitation de très jeunes enfants.

À la fin du 20ᵉ siècle, déjà marquée par la consécration de l’éducation obligatoire
par Jules FERRY,
(Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs d’infractions)

les autres textes promulgués tendaient à de protéger l’enfant de toutes violences

au sein de son foyer.

Ces premières lois, bien qu’elles constituent les prémices des législations dédiéesà la défense de l’enfance, devaient impérativement être complétées afin d’assurerla sauvegarde efficiente des plus jeunes.

C’est suit la Seconde Guerre mondiale et le choc de la déportation de milliersd’enfants que la protection des mineurs s’est considérablement accrue.

En effet, le législateur s’est rendu compte qu’il était nécessaire, sinon primordiald’accorder une attention particulière aux mineurs dont la vulnérabilité se déduitnaturellement de leur jeune âge.

Ainsi, depuis 1945, la protection des enfants passe indéniablement
par la répression d’infractions spécifiques à l’enfance,

mais implique également l’octroi de droits au mineur et pas seulement à ses parents.

Par ailleurs, cet intérêt supérieur de l’enfant n’est pas qu’une notion abstraite puisquele Conseil constitutionnel a intégré les droits de l’enfant dans le bloc deconstitutionnalité par l’intermédiaire de deux mécanismes, celui de la question prioritairede constitutionnalité et celui de la reconnaissance des principes fondamentauxreconnus par les lois de la République.

(Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs d’infractions)

En outre, depuis 2017, la valeur constitutionnelle du principe de primautéde l’intérêt supérieur de l’enfant est reconnue par ledit Conseil.

Si la spécificité du droit des mineurs peut s’illustrer dans les cas où l’enfant est victimed’une infraction, elle doit aussi être perçue sous le prisme du mineur délinquant.

Dans cette deuxième situation, le législateur prévoit également des particularitéset consacre un régime distinct de celui de majeurs déviants.

Cette singularité s’explique par la vulnérabilité du mineur, son insouciance, par lefait qu’il soit influençable.

Ainsi, même lorsque le mineur est étudié comme le sujet délinquant qui a commisune infraction, la logique qui domine dans la procédure qui lui est appliquée estla protection de l’enfance.

PLAN :

SECTION 1 : Mineur victime

(Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs

d’infractions)

Incrimination d’atteintes spécifiques

    A).  —  Les atteintes à la situation sociale et familiale du mineur

          1).  —  Infractions portées à l’encontre du lien de filiation

1). **  La provocation à l’abandon d’enfant et entremise illicite à l’adoption2). **  Les atteintes à l’état civil

          2).  —  Infractions portées à l’encontre de l’exercice de l’autorité

parentale

1). **  La non-représentation de l’enfant

2). **  La soustraction du mineur par un ascendant

3). **  La soustraction d’un mineur par une personne autre qu’un ascendant

      B).  —  Les atteintes à la situation personnelle du mineur

(Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs d’infractions)

         1).  —  Infractions commises par les personnes responsables du mineur

1). **  Le délaissement de mineurs

2). **  La privation de soins ou d’aliments

3). **  La soustraction d’un parent à ses obligations légales pour le mineur

4). **  L’abandon pécuniaire de la famille

      2).  —  Autres atteintes :

1). **  les mises en péril du mineur

2). **  Infractions de provocation à des actes déviants3). **  Les messages provocants susceptibles d’être vus par des mineurs

     C).  —  Les atteintes à caractère sexuel

(Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs d’infractions)

  1).  —  Les pratiques culturelles en matière de mariage et de sexualité

2).  —  La provocation à un mariage forcé

  3).  —  Les mutilations sexuelles

  2).  —  Les délits de corruption de mineur et de pornographie infantil

1).  **  La corruption de mineurs

2).  **  La pédopornographie

    3).  —  Les abus sexuels sur mineur

1).  **  Les agressions sexuelles sur mineur

2).  **  Les atteintes sexuelles sur mineur

3).  **  Les infractions gravitant autour des abus sexuels sur mineur

SECTION 2 : Mineur délinquant

(Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs

d’infractions)

     I).  —  Responsabilité pénale atténuée

1).  —  La minorité comme cause d’irresponsabilité pénale

2).  —  La minorité comme cause d’atténuation de responsabilité pénale du mineur discernant

      II).  —  Application d’une procédure pénale spéciale

(Droit pénal des Mineurs : victimes et auteurs d’infractions)

             1).  —  L’enquête

1).  **  Retenue pour les mineurs de 13 ans

2).  **  Garde à vue pour les mineurs âgés d’au moins 13 ans

             2).  —  L’information

1).  **  La détention provisoire des mineurs

2).  **  Le contrôle judiciaire appliqué aux mineurs

3).  **  L’assignation à résidence sous surveillance électronique

Avocat spécialiste du droit pénal de la famille

Avocat spécialiste du droit pénal de la famille Avocat spécialiste du droit pénal de la famille à Paris, le Cabinet ACI défend vos droits avec rigueur et stratégie devant toutes juridictions compétentes. Introduction et rôle de l’avocat pénaliste en droit de la famille Dans le cadre des conflits familiaux les plus graves, le droit pénal de la famille intervient pour sanctionner les comportements constituant des infractions pénales. Ces situations touchent notamment l’abandon de famille, les violences conjugales, la soustraction d’enfant, le harcèlement familial ou encorel’atteinte à l’autorité parentale. Ces faits sont pénalement répréhensibles, et relèvent à la fois du droit de la famille...

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La participation à une manifestation illicite en droit pénal

La participation à une manifestation illicite en droit pénal Introduction La liberté de réunion et de manifestation est constitutionnellement garantie en Francedepuis la Révolution française et sa proclamation dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. Le Conseil constitutionnel la fait découler de l’article 8 de ce texte qui prévoit que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ». La liberté de réunion est également sauvegardée eu Europe par l’article 12 de la Convention européenne des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Toutefois, comme l’explique le texte...

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L’eugénisme en droit pénal

L’eugénisme en droit pénal : Le principe de la dignité humaine est au cœur des droits fondamentaux et récusetoute discrimination entre les hommes et les femmes. Il refuse donc une sorte de modèlede normalité génétique. L’affirmation du principe s’oppose à des pratiques qualifiablesd’eugéniques. Pour autant, certains autres droits comme le droit à la santé, le droit à la qualité de vie, le droit à être libre de tout handicap peuvent venir justifier certaines pratiques eugéniquesque le législateur tend de plus en plus à appréhender et à normaliser. L’eugénisme est un terme qui a émergé à la fin du XIXᵉ siècle, grâce à son utilisation par le...

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