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La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal

La prise en compte des troubles mentaux en droit pénalUne personne souffrant de troubles mentaux peut être amenée à commettredes faits infractionnels par ces troubles.

La loi et la jurisprudence en matière pénale ont alors prévu d’atténuer,

voire d’exonérer de responsabilité pénale la personne.

Pour cela, la charge de la preuve du trouble existant pèsera en théorie surla personne poursuivie.

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Mais, concrètement, l’expertise psychiatrique de la personne mise en cause

a été rendue obligatoire en matière criminelle, ce qui allège sa charge de la

preuve, au moins en matière criminelle.

Dans ce cadre, l’expert peut conclure parfois à une dégradation ou à une

abolition du discernement.

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Pour autant, le juge n’est pas lié par l’avis de l’expert : il peut le suivre commeil peut ne pas se conformer à son avis.

Le juge pénal peut ainsi admettre l’abolition du discernement (I)

dont il faudra voir comment il peut être prononcé (III),

mais le juge peut aussi apprécier l’altération du discernement (II).

I).  —  L’abolition du discernement

(La prise en compte des troubles mentaux

en droit pénal)

Pour comprendre les effets de l’abolition du discernement (B),

il faut d’abord expliquer ce qu’est un trouble abolissant le discernement (A).

     A).  —  Le trouble abolissant la capacité de discernement

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

L’article 122-1 alinéa 1ᵉʳ du Code pénal prévoit la réunion de trois conditions pourretenir un trouble qui retire toute capacité de discernement permettant ainsi une

exonération de responsabilité pénale :

          (1) La personne poursuivie souffre de troubles psychiques ou

neuropsychiques

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

C’est une définition assez large, bien plus que celle de « démence » qui existait dans

l’ancien Code pénal, et qui a alors vocation à recouvrir de nombreuses formes de

troubles mentaux.

La notion ne distingue pas dès lors selon l’origine ou la nature du trouble, oubien selon l’âge de la victime. Ainsi, pour exemple, il peut s’agir d’un troublerésultant d’une schizophrénie, d’un trouble paranoïaque, d’un retard mental

important, etc.

Cas particuliers : 

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

**  – le somnambulisme pourrait permettre l’irresponsabilité pénale dela personne lorsqu’elle n’a pas commis de faute précédant le dommage

(somnambulisme naturel), et devrait nécessairement le consentir lorsque lapersonne a perdu tout son libre arbitre à défaut de quoi elle pourrait sinonêtre auteure ou complice (somnambulisme hypnotique).

**  – en cas d’ivresse faisant perdre son libre arbitre, et concrètement,

uniquement dans le cadre d’un alcoolisme chronique, il sera possible d’yvoir un trouble ayant aboli le discernement permettant dès lors l’irresponsabilité

pénale.

          (2) Ce trouble a aboli le discernement de la personne poursuivie

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

En effet, le trouble psychique ou neuropsychique a dû faire perdre à la personne

le contrôle de ses actes, sa capacité de comprendre ou d’interpréter réellement

ses actions.

Également, la personne a abandonné sa capacité de vouloir par l’effet du trouble.

Dès lors, la personne doit être de toute évidence privée de ses capacités de

discernement.

          (3) Le trouble a existé au moment de la commission de l’infraction

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Enfin, il faudra établir qu’au jour de la commission de l’acte délictueux ou criminel,

le trouble ayant aboli le discernement de l’individu existait.

Il en souffrait effectivement à ce moment-là.

     B).  —  Les effets de l’abolition du discernement

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

          1).  —  Le principe de l’irresponsabilité pénale

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

En principe, l’individu fera l’objet d’un constat de son irresponsabilité pénale.

Comme il le sera évoqué plus en détail ci-dessous, celle-ci peut être reconnuepar le juge d’instruction ou la juridiction de jugement.

          2).  —  La récente exception en cas de prise volontaire de substances

psychoactives  (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

À la suite de l’affaire du meurtre de Sarah Halimi, dans laquelle la chambre criminelleavait rejeté le pourvoi formé contre l’arrêt de la chambre de l’instruction quidéclarait irresponsable l’auteur du meurtre du fait du trouble mental dont ilsouffrait au moment des faits (Crim. 14 avril 2021, n° 20-80.135).

Les experts établissaient en effet, que la bouffée délirante aiguë dont il avait pâtiétait une conséquence directe de sa prise régulière de cannabis.

Alors qu’habituellement la prise volontaire de produits ayant aboli le discernement,

ce qui avait pour effet de conduire la personne à commettre des actes infractionnels

ne pouvait lui être reprochée et permettait l’application de l’exonération de

responsabilité ; la Cour en a là décidé autrement.

Par la suite, une loi de circonstance du 24 janvier 2022 a prévu un nouvel

article 122-1-1 au sein du Code pénal.

Celui-ci énonce que    (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

« Le premier alinéa de l’article 122-1 n’est pas applicable si l’abolition temporaire

du discernement de la personne ou du contrôle de ses actes au moment de

la commission d’un crime ou d’un délit résulte de ce que, dans un temps très

voisin de l’action, la personne a volontairement consommé des substances

psychoactives dans le dessein de commettre l’infraction ou une infraction

de même nature ou d’en faciliter la commission. »

Ainsi, désormais, si une personne a consommé volontairement une forte quantité

d’alcool ou de produits stupéfiants, consommation qui a eu pour effet une abolition

du discernement, elle sera jugée toutefois responsable de ses actes et pourra fairel’objet d’une sanction pénale.

II).  —  La reconnaissance de l’abolition du

discernement 

(La prise en compte des troubles mentaux

en droit pénal)

     A).  —  Dans le cadre d’une instruction

Le juge d’instruction doit avertir le ministère public ainsi que les parties au momentoù il annonce la clôture du dossier qu’il pense que la personne mise en cause puissefaire l’objet d’une ordonnance d’irresponsabilité pénale pour cause de trouble

abolissant le discernement.

Il transmettra alors le dossier soit sur demande du procureur ou des parties, soit parcequ’il le décide d’office.

Depuis la loi du 24 janvier 2022 précitée, il peut également ordonner le renvoi devant

la juridiction de jugement pour qu’elle se prononce sur l’application de l’irresponsabilité

pénale.

Il faut se référer aux articles 706-120 et suivants du code de procédure pénale.

Il est prévu ainsi que la comparution personnelle du mis en cause dans des conditionsparticulièrement établies.

Sinon, le juge d’instruction peut rendre une ordonnance d’irresponsabilité pénale pour

cause de trouble mental.  (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Celle-ci devra préciser l’existence de charges suffisantes contre la personne mise en cause,

de sorte qu’il soit conclu au fait qu’il ait effectivement commis les faits reprochés.

Pour autant, l’ordonnance n’étant pas définitive, la chambre de l’instruction pourrarendre un arrêt de non-lieu ou de renvoi devant la juridiction de jugement, ou rendreun arrêt d’irresponsabilité pénale en raison de trouble mental.

Elle devra alors apprécier l’existence de charges suffisantes, le trouble justifiant

l’irresponsabilité peut se prononcer sur demande de la partie civile sur la responsabilité

civile de la personne et enfin, peut prononcer des mesures de sûreté.

Cet arrêt mettra alors fin à la détention provisoire ou au contrôle judiciaire, selonl’article 706-126 du CPP.

     B).  —  Dans le cadre de la saisine d’un tribunal correctionnel

ou d’une cour d’assises

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

La cour d’assises peut déclarer l’irresponsabilité pénale de l’accusé pour cause de trouble

mental, selon l’article 706-129 du CPP.

Cet arrêt mettra fin à la détention provisoire ou au contrôle judiciaire.

Elle peut, elle aussi, statuer sur les demandes de dommages et intérêts formulés par lesparties civiles ainsi que peut statuer sur des mesures de sûreté.

Le tribunal correctionnel peut lui aussi rendre un jugement de déclaration d’irresponsabilité

pénale pour cause d’affection mentale.

Il affirmera que la personne a commis les faits reprochés, que la personne avait un discernement

aboli par un trouble, se prononce sur la responsabilité civile et sur les éventuelles mesures

de sûreté.

III).  —  L’altération du discernement

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Il faudra tout d’abord voir la caractérisation du trouble altérant le discernement (A)

pour en comprendre les effets sur la procédure judiciaire (B)

     A).  —  Le trouble altérant la capacité de discernement

Selon l’article 122-1 alinéa 2 du Code pénal,

« La personne qui était atteinte, au moment des faits, d’un trouble psychique ou neuropsychique

ayant altéré son discernement ou entravé le contrôle de ses actes demeure punissable ».

Le trouble altérant seulement le discernement est ainsi, et depuis 1994, pris en compte.

La question est ici délicate ; il faut déterminer si le désordre dont souffrait la personnepoursuivie n’a qu’altéré, et non pas aboli, son discernement.

Le trouble ne doit pas avoir détruit le libre arbitre de la personne.

Concrètement, cette question pose difficulté et il devra alors se référer à la jurisprudencerendue pour y voir le tableau dressé des troubles abolissant ou altérant le discernement.

     B).  —  Les effets de l’altération du discernement

(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

En cas d’altération du discernement reconnue par le juge, l’auteur demeure responsablepénalement.

Néanmoins, il pourra être tenu compte de ce trouble dans la détermination et le régimede la peine.

En effet, l’article précité prévoit que la peine privative de liberté (emprisonnement ouréclusion criminelle) peut être réduite du tiers ou être ramenée à 30 ans quand elle encourt

la perpétuité.

Toutefois, le juge peut prononcer, par une décision spécialement motivée, de ne pas appliquerla diminution de peine.

Par conséquent, dans ce cas, malgré l’altération du discernement établie, la personne pourraitêtre subir une peine comme toute personne.

Toutefois (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

« lorsque, après avis médical, la juridiction considère que la nature du trouble le justifie, elles’assure que la peine prononcée permet que le condamné fait l’objet de soins adaptés àson état » (art. 122-1 du Code pénal).

Comme pour le cas de l’abolition du discernement n’exonérant pas de responsabilité pénale

l’individu qui a volontairement consommé des substances psychoactives, dans ce même caslorsqu’un trouble altérant le discernement en est résulté, la diminution de peine initialementprévue ne s’applique pas, selon l’article 122-1-2 du Code pénal.

Ainsi, dans ce cas, la personne sera punie comme une autre bien qu’elle souffrait d’un trouble

du discernement.

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(La prise en compte des troubles mentaux en

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(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

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les effets de l’alcool sont-ils réversibles
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

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les effets du sevrage drogue
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

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l’omission en droit pénal
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

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l’imprudence en droit pénal
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(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

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Les troubles mentaux en droit pénal influencent la responsabilité pénale, l’altération du discernement et

l’abolition du discernement, l’irresponsabilité pénale peut être reconnue en cas de trouble psychiatrique, l’expertise psychiatrique est essentielle pour évaluer la santé mentale d’un accusé, la défense pénale s’appuie souvent sur l’altération mentale et l’absence de discernement, la justice pénale prend en compte les maladies mentales pour statuer sur l’imputabilité, la schizophrénie et la bipolarité peuvent entraîner une altération du jugement, la psychose et la paranoïa sont des troubles qui affectent la responsabilité

pénale, la législation et la jurisprudence encadrent l’irresponsabilité pour cause de troubles psychiques, la

criminologie et la psychiatrie légale étudient le lien entre criminalité et santé mentale, le suivi thérapeutique et les soins psychiatriques sont des mesures de sûreté, l’hospitalisation d’office et l’internement psychiatrique sont des alternatives à l’incarcération, le juge et l’avocat doivent prendre en compte l’évaluation psychologique dans le cadre des procès, l’expert judiciaire joue un rôle clé dans l’appréciation de l’altération des facultés, les circonstances atténuantes peuvent être reconnues en cas de

responsabilité amoindrie, les troubles du comportement influencent la dangerosité et la prévention de la

récidive, le droit des malades et la psychiatrie en prison visent à garantir un traitement médical adapté, les obligations de soins et l’hospitalisation sous contrainte sont encadrées juridiquement, la contention et l’isolement peuvent être imposés dans certaines situations, la détention et l’incarcération doivent être adaptées aux troubles mentaux, le suivi post-carcéral et l’accompagnement médico-social facilitent la réinsertion, la prévention de la récidive repose sur un encadrement thérapeutique et une équipe

pluridisciplinaire, le diagnostic psychiatrique et l’analyse comportementale permettent d’évaluer le

risque, le tribunal correctionnel et la cour d’assises statuent en fonction de l’état mental des accusés, les sanctions adaptées et les alternatives à l’incarcération tiennent compte de l’équilibre entre justice et santé, la psychiatrie légale et la politique pénale évoluent pour mieux intégrer la prise en charge des troubles mentaux, l’encadrement des soins en milieu carcéral est une question de droit fondamental, le droit à un procès équitable implique une prise en compte des troubles psychiques, la réforme juridique et

l’évolution des mentalités influencent la perception sociale de la criminalité et des pathologies mentales,

la reconnaissance de l’altération du discernement est un enjeu juridique et médical, l’expertise criminologique et le profil psychologique aident à déterminer la responsabilité partielle, la construction juridique et l’évolution jurisprudentielle façonnent la prise en compte des troubles psychiatriques, le droit et la neurobiologie s’associent pour mieux comprendre l’imputabilité, l’adaptation du droit à la réalité des maladies mentales est nécessaire, la prise en charge en milieu carcéral doit respecter les droits

des détenus atteints de troubles psychiques, la protection des victimes et la prévention des

comportements dangereux sont des priorités, les peines alternatives et les soins adaptés permettent une justice plus humanisée, l’approche médico-légale et l’expertise en criminologie améliorent la compréhension des infractions commises sous l’influence de troubles mentaux, la société et la justice doivent trouver un équilibre entre répression et prise en charge thérapeutique, le droit international et les comparaisons juridiques aident à améliorer les dispositifs nationaux

à cause de cela,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

à cause de,

ainsi,

à nouveau,

à partir de là,

Ainsi,

Alors que,

Alors,

Après cela,

Après que,

Aussi,

bien que,

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Cependant,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

c’est ainsi que,

c’est pour cela que,

par ailleurs,

c’est pourquoi,

Considérons,

Contraste,

D’autant plus,

d’après,

de ce fait,

de façon,

manière que,

De la même manière,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

De même,

enfin,

de nouveaude plus,

en dernier lieu,

De plus,

de sorte que,

deuxièmement,

Donc,

en ce qui concerne,

En conclusion,

par ailleurs,

En conséquence,

En dernier lieu,

dommage encore,

En fait,

puis,

En outre,

finalement,

en particulier,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

En premier lieu,

finalement,

En revanche,

En somme,

encore une fois,

Enfin,

ensuite,

étant donné que,

Finalement,

grâce à,

il est question de,

de même,

Il s’agit de,

il y a aussi,

Mais,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Malgré cela,

Malgré tout,

Néanmoins,

Outre cela,

Par ailleurs,

Par conséquent,

et aussi,

Par contre,

par exemple,

évidemment,

Par la suite,

par rapport à,

parce que,

plus précisément,

plus tard,

Pour commencer,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Pour conclure,

Pourtant,

Premièrement,

Prenons le cas de,

Puis,

puisque,

Qui plus est,

Selon,

Suivant,

Tandis que,

touchant à,

Tout d’abord,

Toutefois,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

troisièmementet ensuite,

Une fois de plus,

et puis,

et aussi,

à cause de cela,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

à cause de,

ainsi,

à nouveau,

à partir de là,

Ainsi,

Alors que,

Alors,

Après cela,

Après que,

Aussi,

bien que,

car,

Cependant,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

c’est ainsi que,

c’est pour cela que,

par ailleurs,

c’est pourquoi,

Considérons,

Contraste,

D’autant plus,

d’après,

de ce fait,

de façon,

manière que,

De la même manière,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

De même,

enfin,

de nouveaude plus,

en dernier lieu,

De plus,

de sorte que,

deuxièmement,

Donc,

en ce qui concerne,

En conclusion,

par ailleurs,

En conséquence,

En dernier lieu,

dommage encore,

En fait,

puis,

En outre,

finalement,

en particulier,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

En premier lieu,

finalement,

En revanche,

En somme,

encore une fois,

Enfin,

ensuite,

étant donné que,

Finalement,

grâce à,

il est question de,

de même,

Il s’agit de,

il y a aussi,

Mais,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Malgré cela,

Malgré tout,

Néanmoins,

Outre cela,

Par ailleurs,

Par conséquent,

et aussi,

Par contre,

par exemple,

évidemment,

Par la suite,

par rapport à,

parce que,

plus précisément,

plus tard,

Pour commencer,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Pour conclure,

Pourtant,

Premièrement,

Prenons le cas de,

Puis,

puisque,

Qui plus est,

Selon,

Suivant,

Tandis que,

touchant à,

Tout d’abord,

Toutefois,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

troisièmementet ensuite,

Une fois de plus,

et puis,

et aussi,

à cause de cela,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

à cause de,

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Ainsi,

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Alors,

Après cela,

Après que,

Aussi,

bien que,

car,

Cependant,
(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

c’est ainsi que,

c’est pour cela que,

par ailleurs,

c’est pourquoi,

Considérons,

Contraste,

D’autant plus,

d’après,

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(La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

De même,

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Premièrement,

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Une fois de plus,

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du cabinet Aci assurera efficacement votre défense.

Il vous appartient de prendre l’initiative en l’appelant au téléphone, ou

bien en envoyant un mail.

Quelle que soit votre situation : auteur, co-auteur, complice, receleur ou

victime d’infractions,

nos avocats vous accompagnent et assurent votre défense durant la phase

d’enquête (garde à vue) ;

d’instruction (juge d’instruction, chambre de l’instruction) ; devant la

chambre de jugement et enfin,

pendant la phase judiciaire (après le procès, auprès de l’administration

pénitentiaire par exemple).

Les domaines d’intervention du cabinet Aci

(La prise en compte des troubles mentaux en

droit pénal)

Cabinet d’avocats pénalistes parisiens 

D’abord, Adresse : 55, rue de Turbigo75 003 PARIS

Puis, Tél. 01 42 71 51 05

Ensuite, Fax 01 42 71 66 80

Engagement, E-mail : contact@cabinetaci.com

Enfin, Catégories

Premièrement, LE CABINETEn premier lieu, Rôle de l’avocat pénaliste (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

En somme, Droit pénal  (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Tout d’abord, pénal général (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Après cela, Droit pénal spécial : les infractions du code pénal

Puis, pénal des affaires (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Aussi, Droit pénal fiscal (La prise en compte des troubles mentaux en droit pénal)

Malgré tout, Droit pénal de l’urbanisme

De même, Le droit pénal douanier

En outre, Droit pénal de la presse

                 Et ensuite

Donc, pénal routier infractions

Outre cela, Droit pénal du travail

Malgré tout, Droit pénal de l’environnement

Cependant, pénal de la famille

En outre, Droit pénal des mineurs

Ainsi, Droit pénal de l’informatique

En fait, pénal international

Tandis que, Droit pénal des sociétés

Néanmoins, Le droit pénal de la consommation

Toutefois, Lexique de droit pénal

Alors, Principales infractions en droit pénal

Puis, Procédure pénalePourtant, Notions de criminologie

En revanche, DÉFENSE PÉNALE