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Avocat droit pénal paris

Avocat droit pénal paris

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Ce dernier mot caractérise l’activité de l’avocat parisien spécialisé en droit pénal et qu’on appelle également pénaliste .L’étude qui suivra indiquera l’action que même que l’avocat droit pénal paris devant le magistrat dans la défense de ses clients qu’ils soient victimes ou auteurs présumés d’infractions.
Avocat droit pénal paris

« La parole est action ou n’est rien. Parler, ce n’est pas jongler avec des idées, ni polir des sentences, roucouler, faire des effets de manche, poser pour le profil, parler, c’est convertir, au moins convaincre ou raffermir des convictions chancelantes », Jean Charpentier, Remarques sur la parole. « CONVAINCRE » tel est le mot clef de l’éloquence. Victor Hugo disait d’ailleurs : « La vraie et grande éloquence est celle dans laquelle, même aux moments calmes, on sent le grondement d’une foudre ». Le terme « éloquence » vient du latin « eloquentia », de « eloqui » qui désigne le verbe « s’exprimer ». Il s’agit de l’art, du talent de bien parler, de persuader et de convaincre par la parole.

L’éloquence est partout et encore plus en Droit pour l’avocat droit pénal paris

Le Droit est un domaine en mutation permanente, tant sur le fond du droit que sur la procédure. Les usages changent, les méthodes évoluent.

Aujourd’hui, les avocats, toutes spécialités confondues ne plaident pratiquement plus, du moins ce n’est plus la caractéristique première de la profession. Une célèbre locution latine « Verba volant, scripta manent » qui se traduit en français par « les paroles s’envolent, les écrits restent » peut en être l’explication.

Les écrits auraient plus de valeur, ils faciliteraient la justice d’aujourd’hui.

C’est le cas notamment en procédure civile où pour les procédures écrites il n’y a quasiment plus de plaidoiries ou alors si elles existent encore, elles sont réduites au minimum. C’est également le cas en droit des affaires, où là les avocats ne mettent pratiquement jamais la robe. Pour autant, ce même constat n’existe pas en droit pénal où la plaidoirie reste une étape fondamentale pour défendre le client, même si de plus en plus de communications se font par e-mail, afin notamment de traiter les affaires en « temps réel ».

De plus, pour certaines procédures l’écrit est obligatoire.

Tel est le cas par exemple de la CRPC (comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité), une sorte de « plaider-coupable ».  Lors d’un procès pénal, le but du juge tente de mettre au défi l’avocat de le convaincre de l’innocence de son client, ou du moins des circonstances atténuantes qui peuvent défendre sa cause. Par quel moyen cela se fait-il ? A travers l’éloquence. Souvent considéré comme un beau parleur, pourtant tel n’est pas le rôle de l’avocat pénaliste.  Au contraire, son rôle est de donner des conseils juridiques, et surtout  de trouver le bon argument au bon moment.

Aucune définition de cette notion d’ « éloquence » ne fait consensus auprès des professionnels et notamment des avocats pénalistes.

Certains avocats considèrent qu’il s’agit de convaincre, mais avant tout d’émouvoir ; d’autres considèrent qu’il s’agit de l’art de convaincre par la parole, l’enjeu rendre intéressante une question vraisemblablement dénuée d’intérêt, de donner vie à quelque chose qui n’en avait pas. En revanche, d’autres avocats pénalistes estiment qu’il s’agit d’une notion creuse, sans intérêt et que le réel intérêt ne réside pas dans l’éloquence mais de s’intéresser plutôt à ceux qui reçoivent le discours puisque selon la personne qui se trouve en face de lui, sa manière de s’exprimer va varier. L’éloquence demeure un combat. Convaincre c’est d’abord être convaincu. L’avocat pénaliste doit vivre sa conviction.

Il doit avoir quelque chose à dire et vouloir le dire, tout en y mettant les formes adéquates. Avant tout, il doit être persuadé de ce qu’il avance.

Attention à ne pas confondre le terme d’ « éloquence » avec celui de « convaincre » puisque si le but de l’éloquence est de convaincre, tout discours peut être éloquent et pour autant ne pas convaincre. Par exemple, tel est le cas d’un procès où la plaidoirie de l’avocat aura ému les jurés et où pourtant, une peine lourde d’emprisonnement sera requise et prononcée. La parole permet d’imposer ses idées, sans blesser, du moins physiquement.

Une personne convaincue emporte toute sa personne avec l’orateur.

Néanmoins, s’il est indéniable que l’éloquence est primordiale, il n’en demeure pas moins que l’éloquence se meurt.
Deux raisons amènent à ce constat. D’une part, il y a de moins en moins de débats, ce qui a pour effet de favoriser le consensus et d’autre part, la justice a de moins en moins de temps. D’ailleurs, les juges n’hésitent pas à montrer leur agacement lorsqu’une plaidoirie se fait trop longue.   La plaidoirie reste le moment clef d’une défense. Afin de mieux la comprendre, analysons la à travers six questions. Commençons par le début :

La plaidoirie de l’avocat droit pénal paris

Comment préparer ses plaidoiries ?

Comment préparer ses plaidoiries ?

Comment préparer ses plaidoiries ?

Là encore, il n’existe pas de méthode infaillible pour préparer et réussir une bonne plaidoirie, chaque avocat disposant d’une méthode qui lui est propre. Certains rédigent entièrement leur plaidoirie ; d’autres griffonnent certains mots clefs ; alors que d’autres encore se rendent à l’audience sans notes. Pour autant, certaines généralités semblent essentielles. Avant tout, il est primordial que l’avocat connaisse bien le dossier, plus il connaîtra le dossier, plus il pourra apprécier la pertinence de ses arguments. L’avocat pénaliste est obligé de préparer a minima sa plaidoirie, et ceci est d’autant plus vrai devant les Cours d’assises où les enjeux sont importants.

Durant sa plaidoirie, l’avocat doit revenir en permanence à sa démonstration.

D’ailleurs, souvent, l’avocat va chercher à susciter quelques moments d’émotion afin de mieux convaincre l’auditoire que sa thèse est la seule et l’unique recevable. Enfin, ce qui peut différencier un bon avocat d’un très bon avocat est sa spontanéité. Le manque de spontanéité s’explique souvent par une plaidoirie entièrement rédigée.

L’imprévu n’a dès lors que très peu de place. Or l’avocat pénaliste peut être parfois contraint d’ajuster son éloquence.

Par exemple, si un juge est réceptif à tel argument, il est intéressant pour cet avocat de poursuivre plus longuement sur cette voie. Et inversement, si les membres du tribunal ou de la Cour sont peu enclins à un tout autre argument, l’avocat pénaliste doit s’adapter, voire écourter ce qu’il avait prévu de dire, mettant l’accent plutôt sur un tout autre point. Toutefois, cette préparation ne peut s’envisager qu’au regard du type de plaidoirie à laquelle se trouve confronté l’avocat.

Les différents types de plaidoirie pour l’avocat droit pénal paris

Les différents types de plaidoirie ?

Les différents types de plaidoirie ?

Il existe différentes catégories de plaidoirie, l’avocat pénaliste doit s’adapter. La première hypothèse est la plaidoirie dite « romantique ». Littéralement, on peut dire que les jurés, les juges vont s’écrouler devant les mots de l’avocat. Ils vont être conquis. Il y aura beaucoup d’émotion. Notons tout de même qu’il ne s’agit que de très rares hypothèses. La seconde hypothèse est la plaidoirie dite « technique ».

Avant tout, l’avocat pénaliste est un juriste, il doit faire la lumière sur le droit positif.

La première question qui se pose à lui est de savoir si dans cette affaire une question prioritaire de constitutionnalité peut être posée ? Si tel est le cas, il doit convaincre le tribunal ou la Cour qu’une des dispositions soulevées est contraire à la Constitution, créant ainsi un préjudice à son client.(Avocat droit pénal) La troisième hypothèse est la plaidoirie dite « utile ». C’est l’hypothèse typique des comparutions immédiates. Ce sont des audiences très rapides. Les plaidoiries sont généralement très courtes. La difficulté qui se pose pour l’avocat pénaliste est de trouver un moyen de défendre son client alors que les faits sont établis.

La plaidoirie de l’avocat doit être courte et concise.

Il doit trouver les éléments qui vont jouer en la faveur de son client et ce, malgré la véracité des faits. Chaque mot doit dès lors être d’autant plus utile et efficace. La quatrième hypothèse est la plaidoirie d’ « assises ». La Cour d’assises juge des crimes. Ce sont généralement  des plaidoiries longues, voire très longues pouvant même parfois atteindre plusieurs heures dans certaines affaires. Tout l’enjeu est de tenir en haleine les membres de la Cour pendant toute cette durée. A noter d’ailleurs que généralement, une personne reste attentive en moyenne 45 minutes. Au delà, la concentration est plus difficile.

L’avocat pénaliste doit donc concilier deux impératifs, à savoir, capter et garder l’attention de son auditoire afin de le convaincre que sa théorie est la meilleure,

tout en synthétisant les arguments qu’il a pour assurer la défense de son client. En effet, les affaires qui sont portées en Cour d’assises sont de grosses affaires, avec des faits qui nécessitent de longs débats. L’avocat pénaliste doit donc ne garder que le meilleur pour la défense de son client et ne pas s’étendre trop longuement sur des éléments moins utiles. Par exemple si l’avocat pénaliste plaide l’acquittement, il passera plus de temps sur les faits alors que s’il plaide pour réduire la durée de la peine encourue par son client, il parlera davantage de la personnalité de l’auteur de l’infraction.

Enfin, la cinquième hypothèse est la plaidoirie « correctionnelle ».

Il s’agit là essentiellement de délits, voire de crimes correctionnalisés. Ce sont des plaidoiries de durée moyenne. Il peut être intéressant, tout comme les plaidoiries d’assises de plaider à plusieurs. Cela permet d’avoir des analyses complémentaires du dossier et de maintenir l’attention de l’auditoire plus longtemps. En effet, en changeant d’avocat, le registre change, ce qui peut permettre de capter à nouveau l’attention de tout le monde. Certains membres du tribunal ou de la Cour seront plus attentifs à tel avocat, alors que d’autres seront davantage séduits par un autre avocat. Cela permet de segmenter le travail des avocats. Une dernière hypothèse sera envisagée.

Que penser de la défense de rupture ? C’est notamment l’hypothèse où les avocats quittent la Cour d’assises.

Ils estiment notamment que les garanties du procès équitable ne sont pas présentes en l’espèce, et qu’il est donc impossible de juger l’accusé dans ces conditions. Le procès de rupture le plus célèbre est celui de l’incendie du Reichstag, siège du parlement allemand de Berlin. Encore aujourd’hui, des avocats pénalistes utilisent cette défense de rupture. Il s’agit d’une méthode comme une autre, utilisée par certains avocats pénalistes, lorsqu’ils considèrent que la juridiction n’est pas légitime pour juger l’accusé ou le prévenu. Mais est-ce le meilleur moyen d’emporter la conviction des juges et/ou jurés ?

Comment emporter la conviction des juges voire des jurés pour l’avocat droit pénal paris

La plaidoirie d’un avocat pénaliste peut se décomposer en plusieurs parties. Dans un premier temps, il y a ce qu’on appelle l’ « introduction du discours ». Au cours de cette première phase, l’objectif de l’avocat vise à attirer l’attention des membres du tribunal ou de la Cour. Dès le début, l’avocat doit donner l’envie quand l’écoute.

Il évalue ainsi le degré de réception des magistrats.

En effet, les tribunaux ont beaucoup de dossiers à traiter, l’avocat doit donc trouver ce qui peut plaire, mettre la lumière sur lui. La phase qui suit est la phase de « narration ». Il s’agit davantage d’une phase pédagogique pour permettre au tribunal ou à la Cour de comprendre expressément les enjeux du procès, tels que mis en avant par l’avocat. Vient ensuite ce qu’on appelle la « discussion ». Dans cette partie, l’avocat pénaliste fait une démonstration juridique, il expose la thèse qu’il soutient pour défendre son client. C’est également le moment généralement choisi pour réfuter les arguments de la partie civile et/ou du procureur de la République.

Enfin, il y a la « conclusion du discours », phase où l’avocat essaye de mettre l’auditoire dans de bonnes dispositions finales,

lui laissant le sentiment que l’accusé ou le prévenu est innocent, ou du moins qu’il doit bénéficier d’une peine plus légère que celle encourue. L’avocat a toujours en tête la trame de sa plaidoirie, avec une attention toute particulière sur l’introduction et la conclusion du discours. En effet, ce sont les deux phases où l’avocat  peut encore plus entraîner l’adhésion de l’auditoire. Pour y arriver, des procédés rhétoriques sont-ils favorables ? Existe t-il des procédés rhétoriques préférables ? Aucune rhétorique n’est irréfutable. Aucune rhétorique ne fonctionne à tous les coups.

Chaque affaire impose sa propre éloquence, chaque affaire mérite un traitement spécifique, unique, propre aux faits de l’espèce. En cela il y a lieu
de s’adapter aux circonstances en cause et aussi à bien d’autres paramètres.

Un bon avocat pénaliste se doit de ne pas répéter les mêmes choses, de ne pas utiliser les mêmes rhétoriques dans toutes ses affaires. L’avocat doit donner le sentiment aux membres de la Cour ou du tribunal que cet argument est utilisé pour la première fois, qu’il est nouveau. Cette rhétorique doit marquer l’interlocuteur. En général, l’avocat pénaliste n’a pas de rhétorique favorite, qu’il puisse utiliser de manière constante.  Au contraire, une éloquence qui s’est avérée nécessaire dans une affaire
peut ne pas l’être dans une autre Une seule exception mérite d’être retenue. C’est le silence. Bien placé et bien utilisé, le silence peut s’avérer être un atout nécessaire et efficace pour l’avocat.

C’est l’occasion pour lui de faire réfléchir l’auditoire, de lui faire entamer une réflexion sur un point précis, qu’il aura choisi.

Attention, le silence ne doit pas être pesant et trop long puisque dans ce cas, le juge peut y mettre fin. Le silence n’aura alors eu aucun bénéfice.    Le silence est également un moyen efficace pour l’avocat d’évaluer le niveau d’attention de la salle. Si le silence est absolu, il y a de grandes chances que l’auditoire soit réceptif à son discours. Au contraire, si des bruits se font entendre, il est plus probable cette fois, que l’auditoire soit distrait et peu réceptif à cette plaidoirie.  Se pose également la question de savoir quelle est la place de l’humour dans ses plaidoiries ? En effet, l’humour peut également être un procédé utilisé par l’avocat pénaliste.

Cette technique permet à l’avocat d’alléger certains éléments du dossier, de manière implicite.

L’humour lui permet alors d’emporter le tribunal avec lui, notamment quand il sent que l’attention de la salle commence à faire défaut. Néanmoins, quelques précautions sont de mise. Le droit pénal est une matière où les enjeux humains sont considérables. L’avocat ne peut donc pas rire « de tout, avec n’importe qui ». Cet humour se manie avec habileté, de telle sorte que personne dans la salle ne doive se sentir blessé. Ainsi, si l’avocat pénaliste demeure libre dans sa plaidoirie, il doit toutefois se montrer prudent dans ce qu’il dit. Ces questions techniques ayant permis de mettre la lumière sur la notion même de plaidoirie, analysons désormais l’enjeu qu’elles soulèvent.

Pour qui l’avocat droit pénal paris plaide t-il ?

Une partie des avocats considère que ce n’est pas tant l’éloquence qui est importante mais plutôt de savoir à qui ils s’adressent. Cela leur permet d’adapter leur discours en fonction de la personne qui se trouve en face. Toutefois, la réelle question est de savoir si bien plaider signifie obligatoirement convaincre le juge ou si d’autres paramètres sont à prendre en compte. Notons en effet, que parfois pour le client il est plus important d’entendre certaines choses au cours du procès plutôt que d’obtenir un verdict qui lui serait totalement favorable.

Parfois la plaidoirie devant le tribunal correctionnel peut être très brève, notamment parce que les juridictions sont engorgées et qu’en une journée, beaucoup de dossiers sont traités.

L’avocat pénaliste à paris doit donc choisir les éléments sur lesquels il va s’attarder. Il doit évincer ceux qu’il considère comme moins utiles pour la défense de son client. N’oublions pas que le rôle de l’avocat pénaliste est également de conseiller son client. Il doit défendre au mieux les intérêts de ce dernier. L’avocat sait ce qu’il faut dire ou ne pas dire. Or parfois, le client n’est pas d’accord avec cela. Il souhaite que l’avocat insiste sur tel ou tel argument plutôt que d’autres. C’est pourquoi, en amont, l’avocat entame un travail de pédagogie avec son client. Il tente de lui faire prendre conscience que telle défense aboutira à un échec. Alors qu’une autre aura de grandes chances de lui être favorable.

Le client est souvent en état de vulnérabilité, ce qui peut ainsi altérer sa lucidité. Il est alors nécessaire de nouer une relation saine et de confiance avec lui.

C’est grâce à cette analyse poussée du droit que l’avocat pénaliste sait que parfois il n’obtiendra pas gain de cause, ou pas suffisamment. Il peut donc arriver qu’il plaide pour l’opinion publique. Cela peut se faire notamment par le biais d’une question prioritaire de constitutionnalité. Cette technique lui permet de reprendre l’avantage, notamment quand il s’agit d’une affaire médiatique. Il peut s’agir également de tournures de phrases, éloquence au premier abord anodine mais qui prend rapidement tout son sens. Exemple, l’avocat peut s’adresser au tribunal et dire « vous allez écouter des faits anciens, très anciens ». Il démontre ainsi que depuis les choses ont bien changé. Ou encore il peut demander le huis clos.

L’avocat va alors faire une brève plaidoirie avant que le fond ne soit jugé.

C’est pour lui l’occasion de s’attaquer indirectement à l’opinion publique, qui dans certaines affaires peut être néfaste. Par ce biais, il incite implicitement les juges et/ou les jurés à s’en défaire. Ce sont autant de ruses que l’avocat pénaliste utilise afin d’amener les juridictions dans le sens qu’il souhaite. L’avocat pénaliste ne plaide pas pour lui-même, il doit plaider pour convaincre le juge de l’innocence de son client. Il peut tenter au moins de le convaincre de ne prononcer qu’une peine légère au regard du maximum qu’il encourt. Il plaide pour son client, en conciliant les arguments nécessaires à sa défense mais aussi à ses souhaits . Ce client pouvant être un accusé ou un prévenu mais également une partie civile.

Mieux vaut défendre un accusé et prévenu ou une partie civile pour l’avocat droit pénal paris

 

Si dans nos esprits, le terme de « défense » renvoie d’emblée à la défense d’un accusé ou d’un prévenu, il ne faut pas oublier que la victime peut également être défendue. Elle peut ainsi se constituer partie civile. L’avocat va donc défendre sa parole. Malheureusement, cette parole se voit souvent remise en cause par la défense, on dit que c’est « parole contre parole ». Les preuves sont difficiles à rapporter et la parole demeure alors un élément nécessaire et indispensable au débat.

Néanmoins, l’enjeu pour l’avocat pénaliste est totalement différent selon qu’il défend l’accusé/le prévenu ou bien la partie civile.

Dans ce second cas, l’objectif, obtenir une enquête approfondie permettant de démontrer la véracité des faits que relate la plaignante.. Le but aussi une qualification correcte des faits. L’avocat va se battre pour démontrer le préjudice que son client a subi, du fait de la commission de l’infraction et va tout faire pour que l’accusé/prévenu ne soit pas acquitté ou relaxé. En tant qu’avocat pénaliste on entend souvent n’est-il pas dur voire répréhensible de défendre une personne qui est coupable ?

La question ne se pose pas lorsque l’on fait ce métier puisque toute personne est présumée innocente jusqu’à condamnation définitive

De facto, elle a le droit à une défense.  Certes l’avocat n’est pas là pour laisser libre un violeur ou encore un meurtrier. Cependant par sa présence il fait assurer le respect des droits de cette personne. Il lui assure un procès équitable. L’avocat défend le Droit et non la morale. La même question peut se poser également en ce qui concerne l’accusation.

En effet, il peut s’avérer  tout aussi dur de défendre une partie civile dont l’accusation parait fragile voire infondée.

L’avocat chargé d’une affaire, défend au mieux son client, l’aiguiller, le conseiller et surtout de plaider dans son intérêt. Enfin, bien souvent, les avocats pénalistes considèrent que sur un plan juridique il est plus intéressant de défendre un accusé/prévenu.. En effet, ils ont tendance à voir cela comme un défi. Pour autant, l’enjeu peut être tout aussi important lorsqu’il faut défendre une victime. La satisfaction de l’avocat qui fait entendre la parole de son client vise à la condamnation de l’auteur de l’infraction.

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