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Cabinet ACI > Facteurs criminogènes

Facteurs criminogènes :

L’existence des sociétés est corrélée à la criminalité. Le phénomène criminel se constitue de trois caractères principaux.

Tout d’abord, le crime est humain, il nait dans la société, entre les hommes.

Le comportement criminel est relatif aux concepts de bien et de mal. Il en découle que le crime est un fait social.

La délinquance s’observe dans toutes les sociétés et la déviance est présente dans tous les groupes sociaux.

La dernière dimension qu’il faut ajouter à la délinquance, c’est qu’elle semble culturelle.

Chaque société a sa culture et chaque culture construit ses crimes. La délinquance est le reflet de la société.

Ainsi, toute existence sociale comporte une quantité définie de crimes.

La criminalité s’explique, dans ce sens, la criminologie et la sociologie ont entrepris ces travaux au cours des siècles précédents.

Il en ressort des facteurs explicatifs appelés facteurs criminogènes.

Ces facteurs créent un terreau favorable à l’accomplissement du crime.

Bien entendu, la préexistence de ces facteurs n’entraine pas automatiquement les résultats criminels.

Les travaux universitaires ont permis d’expliquer qu’il existe des facteurs intrinsèques, c’est-à-dire propres à l’individu.

Tel que des besoins physiologiques liés à l’âge, au sexe, etc. et des facteurs extrinsèques, qui ne dépendent pas de la personne

en elle-même, mais de ce qui l’entoure. Donc, des circonstances sociales et économiques.

I — Les facteurs criminogènes extrinsèques :

     A).  —  L’influence des pairs

Les pairs sont un facteur central de l’initiation et du développement. Il est important en premier lieu d’établir que l’âge joue

un rôle prédominant.

C’est chez les adolescents que la délinquance est la plus forte. La tendance prégnante chez l’adolescent est celle de se conformer

au groupe de pairs et à intégrer les valeurs du groupe, quitte à faire parfois abstraction de ses propres valeurs, croyances

ou connaissances. Le facteur « des pairs » est un accélérateur dans le processus criminel, notamment par l’apprentissage

de techniques et par la création d’un réseau de connaissance qui peut s’avérer délictuel.

Le comportement peut ainsi être appris.

Ce réseau qui constitue des groupes permet au processus criminel d’être plus « efficace ».

À l’intérieur du groupe, le phénomène délinquant peut-être accepté, voire encouragé.

Les délinquants partagent les mêmes valeurs, ce qui enrichit le répertoire comportemental.

     B).  —  Le rôle de l’école  (Facteurs criminogènes)

En ce sens, la période de l’adolescence qui correspond à la période scolaire peut devenir criminogène lorsqu’un individu

n’arrive pas à intégrer ce qui est enseigné pour l’ensemble des individus.

L’échec scolaire est une source de perte de confiance en soi qui peut se traduire par une limite de l’insertion dans le groupe.

Un sentiment de rejet peut se développer. L’école étant l’un des lieux de la socialisation secondaire, l’enfant peut se renfermer

dans un comportement antisocial qui entrainera une répercussion sur les autres milieux sociaux.

L’absentéisme joue un rôle sur le passage à l’acte. En ce qu’en détournant sa route de celle que suivent les jeunes du même

âge, un individu s’inscrit en marge. Ainsi, un faible lien d’attachement à l’école peut être assimilé comme un facteur de risque.

Relativement à ce phénomène, le sociologue Merton a développé la théorie de l’anomie.

Celle-ci consiste en une confusion et une contradiction des normes légitimes et acceptées par un groupe social.

II— Les facteurs criminogènes intrinsèques :

     A).  —   Les antécédents victimologiques

Le lien entre les violences subies, qu’elles soient physiques, morales ou sexuelles agit sur le phénomène de la délinquance.

De cette manière, avoir été victime d’une infraction prédispose au passage à l’acte, tout particulièrement lorsque l’individu

les a subis à un jeune âge. Concernant les personnes incarcérées, spécifiquement les femmes maltraitées avant leurs dix-huit

ans représentent une personne sur cinq en détention.

Devenir victime implique par la suite des carences affectives et psychologiques. Il est important de ne pas généraliser, tout le monde

n’encaisse pas des événements traumatiques de la même manière. Cela diffère en fonction des ressources psychologiques de l’individu.

De plus, il est présenté dans cet article une partie de l’étude sur les facteurs de la criminalité.

Ainsi il n’est pas exhaustif, seulement une partie peut de cet immense sujet ne peut être traité.

     B).  —  Les troubles psychiatriques   (Facteurs criminogènes)

Les personnes en détention souffrent davantage de troubles mentaux que la population générale.

Divers troubles mentaux, notamment ceux inscrits dans la classification aux Axes I relatifs aux troubles de la personnalité et au retard

mental, montrent un accroissement de la prévalence du comportement violent.

Mais également à l’Axe II relatif aux aspects médicaux ponctuels et des troubles psychiques. Il faut tout de même préciser, malgré le caractère

criminel de certains faits, les acteurs ne sont pas condamnés.

L’article 122-1 du Code pénal dispose que « n’est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits,

d’un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes ».

Cependant, il convient d’évaluer la pathologie au moment du passage à l’acte. Cela relève de l’étude psychiatrique.

III).  —  Contacter un avocat

(Facteurs criminogènes)

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Il vous appartient de prendre l’initiative en l’appelant au téléphone, ou bien en envoyant un mail.

Quelle que soit votre situation : auteur, co-auteur, complice, receleur ou victime d’infractions,

nos avocats vous accompagnent et assurent votre défense durant la phase d’enquête (garde à vue) ;

d’instruction (juge d’instruction, chambre de l’instruction) ; devant la chambre de jugement et enfin,

pendant la phase judiciaire (après le procès, auprès de l’administration pénitentiaire par exemple).

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