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personnalité criminelle

personnalité criminelle :

LA PERSONNALITÉ CRIMINELLE

 Personnalité criminelle fait référence à un concept assez vétuste, qui essaie de définir les traits de la personnalité des criminels et les facteurs qui caractérisent tous les passages des actes pénalement interdits.

Cette théorie était surtout en vogue dans les années 50-70, mais aujourd’hui elle est encore défendue par certains criminologues et elle est toujours beaucoup utilisée dans les tests psychologiques et dans les évaluations psychiatriques.

 

La notion de personnalité criminelle assume une forte importance surtout dans le cadre de certaines catégories de délits et de criminels ; pour la définir, il faut notamment s’appuyer sur les profils psychologiques de certaines typologies de criminels.

Elle n’est pas contenue dans une disposition législative.

 

Un certain nombre d’auteurs soutient qu’on puisse réunir plusieurs facteurs qui marquent la personnalité des criminels. Entre ceux facteurs on retrouve :

 

  • l’égocentrisme ;
  • absence de sens moral ;
  • l’insensibilité aux souffrances d’autrui ;
  • la fixation sur le moment présent ;
  • l’incapacité de se contrôler ;
  • l’irresponsabilité.

 

Cependant, la théorie de l’existence d’une personnalité criminelle est beaucoup critiquée ; en effet, certains traits psychologiques qui composeraient cette personnalité se retrouvent également chez des non-délinquants .

 

Catégories de criminels :

Pour mieux comprendre la notion de personnalité criminelle, il faut tout d’abord classifier les différentes typologies de criminels.

En premier lieu, le délinquant normal et le délinquant anormal

Le code pénal parle aujourd’hui de trouble psychique et neuropsychique  ; ce trouble peut être analysé de deux façons différentes.

En effet, il peut avoir pour effet celui d’abolir la capacité mentale du sujet et dans ce cas-là le trouble sera envisagé comme cause d’irresponsabilité pénale et par conséquent, l’individu ne verra pas sa responsabilité pénale engagée.

Sinon, le trouble peut avoir l’effet d’altérer simplement les facultés mentales du sujet et dans cette dernière hypothèse, la responsabilité pénale de l’individu est quand même engagée.

Le juge pénal tient compte du trouble psychique ou neuropsychique dont l’individu souffrait au moment des faits, afin d’appliquer la sanction pénale plus appropriée.

 

Les criminologues affirment la complexité de la notion de normalité qui doit être appréciée de manière différente et qui peut se manifester sous différents degrés. À cet égard, on retrouve deux catégories principales :

 

  • le délinquant aliéné: cette catégorie se divise en deux sous catégories et notamment on retrouve celle-là de l’arriéré et celle-là du dément. Le premier présente un blocage dans son développement intellectuel et , de ce fait, au lieu de se développer jusqu’à 23/25 ans, il s’est arrêté avant. Le dément a progressé normalement, mais à un moment de sa vie, après 23/25 ans, un événement renvoie son développement intellectuel à un stade antérieur.
  • les maladies évolutives: cette catégorie inclut les névroses, qui sont des troubles psychiques dans lesquels le sujet est conscient de sa souffrance psychique et s’en plaint, et les psychoses, c’est-à-dire des maladies mentales qui provoquent des troubles sévères tels que des pertes de contact avec la réalité, des bouffées délirantes ou des idées irrationnelles. Dans ce dernier cas, la personne malade n’arrive plus à distinguer la réalité de ce qui n’est pas réel.

En second lieu, le délinquant caractériel

Il s’agit d’un type spécifique de délinquant dont le passage à l’acte va se trouver subordonné à un trait prépondérant de son caractère. Dans la plupart des cas, on rapproche le délinquant caractériel du délinquant anormal car il souffre d’un déséquilibre affectif : c’est le cas typique chez les délinquants sexuels et les « sérial violeurs ».

En troisième lieu, le délinquant passionnel et le délinquant pervers

Normalement, le délinquant passionnel n’est pas un délinquant mais il est prêt à passer à l’acte quand il se retrouve dans des circonstances exceptionnelles.

La cause de la réalisation de l’infraction est, dans ce cas-là, un manque de contrôle de lui-même.

Si on parle de crime passionnel, on ne peut pas tout simplement penser à un crime d’amour ; en effet, le crime passionnel peut se perpétrer dans une pluralité de situation.

Enfin, le délinquant toxicomane

Au sens large, cette catégorie de délinquant englobe toute forme de dépendance à une substance;

il peut s’agir d’alcool ou bien de drogue.

La consommation régulière de ces substances n’est pas sans effet sur son physique ou sa perception des réalités ; on voit que dans le cas du délinquant alcoolique on distingue 2 situations :

–  La cuite passagère

–  L’ivresse chronique

Le législateur doit tenir compte des substances consommées par l’individu et dans de nombreuses situations, au moment des faits.

Le fait d’avoir consommé une de ces substances au moment des faits, implique pour le délinquant l’application d’une peine plus lourde, car l’infraction sera considérée comme une infraction avec circonstances aggravantes.

 

Facteurs de risque criminel :

On retrouve plusieurs facteurs de risque criminel liés à l’enfance du délinquant, à son état mental, à son mode de vie et à sa situation précriminelle.

En France, il est habituel de différencier les facteurs de dangerosité psychiatrique de ceux proprement criminogènes (dangerosité criminologique).

On peut, donc, donner quelques exemples d’indicateurs pronostique, qui mieux s’adapte à l’évaluation d’un individu susceptible de commettre une agression contre autrui.

Premièrement, prédicateurs liés à l’enfance du sujet : 

–milieu familial brisé et abusif ;

– perte précoce d’un parent ;

– éducation froide, hostile, permissive ;

– placements familiaux ou institutionnels ;

– échec scolaire.

Deuxièmement, prédicateurs liés à l’état mental : 

– mentalisation et verbalisation déficientes ;

– personnalité psychopathique;

– troubles psychotiques ;

– conduites addictives ;

– impulsivité pathologique, perte de contrôle ;

Troisièmement, prédicateurs liés au mode de vie et aux attitudes sociales : 

— absence d’emploi ;

– marginalité, toxicomanie, prostitution ;

– fréquentation des délinquants ;

– attitude de victime, vécu d’injustice, critique de la société ;

– négation ou minimisation des actes violents passés.

Quatrièmement, prédicateurs liés à la situation précriminelle : 

– état de stress ;

– apparition d’un état dépressif ;

– idées de suicide ou d’homicide ;

– abus d’alcool et de stupéfiants ;

– forte intentionnalité de faire mal.

 

 

LA PSHYCHOPATHY CHECKLIST – Hare Psychopathy Checklist-Revised

 

Aujourd’hui, on utilise surtout dans les Pays anglo-saxons et au Canada l’instrument de la Psychopathy Checklist-Revised (PCL-R) ; il s’agit d’une véritable liste d’évaluation de facteurs relatifs à la personnalité des individus.

Le PCL-R comporte deux facteurs : le facteur 1 qui concerne les aspects relationnels, dont l’égocentrisme, la manipulation, la rudesse, l’absence de remords et le facteur 2 concernant l’impulsivité, l’instabilité et un style de vie marqué par l’irresponsabilité.

L’individu soumis à évaluation doit donner des points, de 0 à 2, à chaque facteur de la liste créée par Hare ; à partir du résultat de ce score, il est possible de faire des pronostics sur le degré de psychopathie et de tendance à la récidive du sujet en question.

 

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