Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions
Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions
Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions – analyse complète des infractions familiales, fondements légaux, peines encourues et jurisprudence
I. Définition juridique des infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les infractions contre la famille désignent l’ensemble des comportements pénalement réprimés qui portent atteinte aux liens familiaux protégés par la loi. Le droit pénal
français reconnaît à la famille une fonction sociale essentielle, justifiant une protection spécifique lorsque les relations familiales deviennent le support de manquements graves,
d’abus d’autorité ou de violences.
Ces infractions se caractérisent par l’existence d’un lien familial juridiquement établi entre l’auteur et la victime : filiation, alliance, autorité parentale, obligation
alimentaire ou lien conjugal. Cet élément relationnel constitue un critère déterminant de la qualification pénale, distinguant les infractions familiales des infractions de droit
commun.
Au-delà de leur qualification pénale, les infractions familiales traduisent la volonté du législateur de préserver la fonction protectrice et éducative de la cellule familiale. Le droit
pénal ne sanctionne pas seulement l’acte matériel, mais également la rupture de l’équilibre familial qu’il engendre. Cette approche explique la sévérité accrue de certaines
incriminations, indépendamment du préjudice matériel immédiatement constaté.
La notion d’infraction contre la famille s’inscrit également dans une logique préventive : en sanctionnant précocement certains comportements, le législateur entend empêcher
l’installation durable de situations de danger ou de domination au sein du foyer, en particulier à l’égard des mineurs, considérés comme des personnes particulièrement
vulnérables.
II. Fondements légaux des infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Le régime juridique des infractions contre la famille est principalement organisé par les articles 227-1 à 227-28-3 du Code pénal, consultables sur
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGITEXT000006070719
Ces dispositions répriment notamment l’abandon de famille, la non-représentation d’enfant, la soustraction de mineur, la mise en danger de mineur, ainsi que
diverses atteintes aux obligations parentales.
Ces fondements légaux doivent être analysés à la lumière des principes constitutionnels, en particulier la protection de la dignité humaine et l’intérêt supérieur de l’enfant.
Le Conseil constitutionnel a reconnu à plusieurs reprises la légitimité d’un régime pénal spécifique lorsque la loi vise à protéger des personnes vulnérables dans le cadre familial.
Le droit pénal de la famille s’articule également avec les normes internationales, notamment la Convention internationale des droits de l’enfant, qui impose aux États de prendre
toutes mesures appropriées pour protéger les mineurs contre les violences, négligences et exploitations intrafamiliales.
III. Classification pénale des infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les infractions contre la famille peuvent être classées selon leur objet principal :
1). les infractions liées aux obligations matérielles et morales résultant du lien familial
2). les infractions portant atteinte à l’autorité parentale et aux droits de l’autre parent
3). les infractions constituant des atteintes graves à l’intégrité physique ou sexuelle dans un cadre intrafamilial
Cette classification permet au juge pénal d’adapter la réponse répressive à la gravité des faits, à la situation personnelle des parties et à la vulnérabilité particulière des victimes.
IV. Abandon de famille : éléments constitutifs et sanctions
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
L’abandon de famille, prévu à l’article 227-3 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193493
consiste dans le fait, pour une personne, de ne pas exécuter pendant plus de deux mois une décision judiciaire imposant une obligation alimentaire, une contribution à
l’entretien et à l’éducation des enfants ou le versement d’une prestation compensatoire.
L’infraction suppose :
a. l’existence d’une décision judiciaire exécutoire
b. un défaut de paiement supérieur à deux mois
c. une mauvaise foi, appréciée souverainement par les juges
La caractérisation de la mauvaise foi constitue l’enjeu central du contentieux. Les juridictions examinent le comportement global du débiteur, ses démarches éventuelles pour
obtenir une révision judiciaire et sa capacité contributive réelle. L’absence totale de démarches pour adapter l’obligation alimentaire à une situation financière dégradée est
fréquemment retenue comme un indice de mauvaise foi.
La peine encourue est de 2 ans d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, indépendamment des poursuites civiles de recouvrement.
V. Non-représentation d’enfant et soustraction de mineur
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La non-représentation d’enfant, définie à l’article 227-5 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417440
réprime le fait de refuser sciemment de présenter un enfant mineur à la personne ayant le droit de le réclamer.
La soustraction de mineur, prévue à l’article 227-7, constitue une infraction plus sévèrement réprimée lorsque l’enfant est déplacé ou retenu frauduleusement hors de
l’autorité légitime.
La Cour de cassation juge que l’intention frauduleuse peut résulter du seul fait de faire obstacle à l’exercice de l’autorité parentale (Crim., 13 septembre 2017, n°16-84.207).
Ces infractions soulèvent des difficultés pratiques lorsque les relations parentales sont conflictuelles, mais l’intérêt de l’enfant ne saurait justifier la violation délibérée d’une
décision judiciaire.
VI. Atteintes à l’autorité parentale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les atteintes à l’autorité parentale recouvrent divers comportements visant à priver un parent de l’exercice de ses droits ou à entraver l’éducation de l’enfant.
L’article 371-1 du Code civil rappelle que l’autorité parentale est exercée dans l’intérêt supérieur du mineur
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038749845
Le juge pénal apprécie ces infractions à la lumière des décisions du juge aux affaires familiales, lesquelles constituent souvent le support de l’incrimination.
VII. Violences intrafamiliales : cadre pénal spécifique
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les violences intrafamiliales bénéficient d’un régime pénal aggravé lorsqu’elles sont commises par un conjoint, ex-conjoint, ascendant ou toute personne ayant autorité sur
la victime, conformément à l’article 222-14-2-2 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039302251
Les parquets mènent une politique pénale volontariste, privilégiant les mesures de protection immédiates, telles que l’éloignement du mis en cause ou l’interdiction de contact,
afin de prévenir la réitération des faits.
VIII. Inceste et infractions sexuelles intrafamiliales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
L’inceste, défini à l’article 222-31-1 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193519
constitue une qualification autonome lorsque les faits sont commis sur un mineur par un ascendant ou une personne ayant autorité. Le législateur a supprimé toute ambiguïté
relative au consentement du mineur, celui-ci étant juridiquement indifférent en raison de l’emprise liée au lien familial.
Les juridictions accordent une attention particulière à la parole de l’enfant, tout en respectant les exigences probatoires et les droits de la défense.
IX. Atteintes aux obligations alimentaires
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les atteintes aux obligations alimentaires incluent les manœuvres destinées à organiser volontairement l’insolvabilité afin d’échapper à l’exécution des décisions judiciaires.
La jurisprudence rappelle que l’obligation alimentaire relève de l’ordre public familial, justifiant une appréciation stricte de la mauvaise foi.
X. Mariage forcé et infractions assimilées
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Le mariage forcé, incriminé à l’article 222-14-4 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033975362
sanctionne le fait de contraindre une personne à se marier par violence, menace ou contrainte morale, souvent exercée dans un cadre familial.
XI. Harcèlement moral et psychologique au sein de la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Le harcèlement intrafamilial, prévu à l’article 222-16-2-2 du Code pénal, sanctionne les agissements répétés ayant pour effet une dégradation des conditions de vie d’un
membre de la famille. L’accumulation de comportements pris isolément anodins peut, dans leur globalité, caractériser l’infraction.
La preuve repose fréquemment sur un faisceau d’indices : témoignages, messages, certificats médicaux, attestations psychologiques.
XII. Mise en danger de mineur et délaissement
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La mise en danger de mineur, prévue à l’article 227-15 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417477
permet une intervention pénale avant la survenance d’un dommage irréversible. Le délaissement de mineur est retenu lorsque l’enfant est abandonné sans protection
matérielle ou affective.
XIII. Infractions liées à la filiation et à l’état civil
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les infractions relatives à la filiation portent atteinte à la vérité de l’état civil et à la sécurité juridique des liens familiaux. Leur gravité tient aux conséquences irréversibles
qu’elles produisent sur l’identité de l’enfant.
XIV. Responsabilité pénale des parents
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La responsabilité pénale des parents peut être engagée pour leurs propres faits, mais également pour complicité ou abstention fautive. L’inaction prolongée face à des violences
ou abus connus peut caractériser l’élément moral de certaines infractions.
XV. Circonstances aggravantes propres aux infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La minorité de la victime, l’abus d’autorité parentale ou conjugale, la répétition des faits ou la pluralité de victimes constituent des circonstances aggravantes entraînant une
majoration significative des peines encourues.
XVI. Procédure pénale applicable aux infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La procédure pénale tient compte de la vulnérabilité des victimes, avec des règles spécifiques d’audition, d’assistance et de protection, notamment pour les mineurs.
XVII. Rôle du juge aux affaires familiales et du juge pénal
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Le juge aux affaires familiales et le juge pénal interviennent de manière complémentaire. Leurs décisions doivent être cohérentes afin d’assurer une protection effective de la
famille et de l’enfant.
XVIII. Jurisprudence majeure en matière d’infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La Cour de cassation précise régulièrement les contours de ces infractions, notamment en matière d’intention et de preuve.
Ex. : Crim., 6 février 2019, n°18-80.457.
XIX. Peines encourues et individualisation des sanctions
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les peines applicables varient selon la gravité des faits. Le principe d’individualisation de la peine permet d’adapter la sanction à la personnalité de l’auteur, avec un recours
fréquent aux obligations de soins et aux mesures de suivi.
XX. Conséquences civiles et familiales des condamnations pénales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les condamnations pénales entraînent souvent des conséquences civiles majeures : retrait ou limitation de l’autorité parentale, modification de la résidence des enfants,
suspension des droits de visite. Ces mesures visent avant tout la protection des victimes et l’intérêt supérieur de l’enfant.
XXI. Politique pénale en matière d’infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La politique pénale en matière d’infractions contre la famille s’inscrit dans une logique de protection renforcée des personnes vulnérables et de prévention de la récidive. Les
parquets ont reçu des instructions claires visant à assurer un traitement rapide et prioritaire de ces infractions, en particulier lorsqu’elles impliquent des mineurs ou des
situations de violences intrafamiliales.
Cette politique se traduit par une mobilisation accrue des outils procéduraux existants : poursuites immédiates, alternatives aux poursuites encadrées, recours aux mesures
d’éloignement, et coopération renforcée avec les juridictions civiles. L’objectif est d’éviter toute rupture dans la chaîne de protection des victimes et d’assurer une réponse pénale
lisible et cohérente.
XXII. Place de la victime dans la procédure pénale familiale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La victime occupe une place centrale dans le traitement des infractions familiales. Le législateur a progressivement renforcé ses droits procéduraux, notamment par
l’amélioration de l’information sur ses droits, l’accès facilité à l’aide juridictionnelle et la possibilité de se constituer partie civile à tous les stades de la procédure.
Dans les affaires intrafamiliales, la reconnaissance du statut de victime revêt une dimension particulière, en raison des liens affectifs et de dépendance qui peuvent subsister avec
l’auteur. Le juge pénal doit ainsi concilier la protection de la victime avec la complexité des relations familiales, sans jamais minimiser la gravité des faits dénoncés.
XXIII. Articulation entre protection pénale et protection sociale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les infractions contre la famille appellent une réponse qui dépasse le seul cadre pénal. L’intervention des services sociaux, de l’aide sociale à l’enfance et des associations
spécialisées constitue un complément indispensable à l’action judiciaire.
Le signalement pénal peut ainsi entraîner des mesures de protection administrative ou judiciaire, telles que le placement de l’enfant, l’accompagnement éducatif ou le suivi
psychologique des victimes. Cette articulation entre protection pénale et protection sociale vise à assurer une prise en charge globale et durable des situations familiales
dégradées.
XXIV. Rôle des professionnels intervenant en matière familiale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les professionnels du droit, de la santé, de l’éducation et du secteur social jouent un rôle déterminant dans la détection et le traitement des infractions familiales. Les obligations
de signalement, notamment en cas de danger pour un mineur, participent à la prévention des situations les plus graves.
Les avocats, magistrats et travailleurs sociaux doivent coopérer dans le respect de leurs compétences respectives, afin de garantir une réponse adaptée à la complexité des
dossiers familiaux, où les enjeux humains sont particulièrement sensibles.
XXV. Preuve et difficultés probatoires en matière familiale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La preuve des infractions contre la famille présente des difficultés spécifiques, liées au huis clos familial dans lequel les faits sont souvent commis. Les juridictions admettent
ainsi une appréciation souple des éléments de preuve, reposant fréquemment sur un faisceau d’indices concordants.
Les témoignages indirects, certificats médicaux, expertises psychologiques et éléments matériels accumulés dans le temps peuvent suffire à caractériser l’infraction, dès lors
qu’ils permettent d’établir la matérialité des faits et l’intention de l’auteur.
XXVI. Prescription des infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les règles de prescription applicables aux infractions familiales ont fait l’objet d’évolutions significatives, notamment pour les infractions commises sur des mineurs. Le report
du point de départ de la prescription à la majorité de la victime permet une meilleure prise en compte des délais nécessaires à la libération de la parole.
Cette évolution témoigne de la volonté du législateur de tenir compte des mécanismes d’emprise et de silence propres au contexte familial, sans pour autant remettre en cause les
principes fondamentaux du droit pénal.
XXVII. Impact des condamnations pénales sur la cellule familiale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les condamnations pénales prononcées à l’issue de procédures familiales ont un impact durable sur l’ensemble de la cellule familiale. Elles peuvent entraîner une recomposition
des rôles parentaux, une rupture définitive des liens ou, à l’inverse, une reconstruction encadrée par des mesures judiciaires.
Le juge pénal doit ainsi mesurer les conséquences de sa décision au regard de l’intérêt des enfants, sans jamais sacrifier la nécessité de sanctionner les comportements
pénalement répréhensibles.
XXVIII. Prévention des infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La prévention constitue un axe majeur de la lutte contre les infractions familiales. Les actions de sensibilisation, les dispositifs d’accompagnement parental et les programmes de
responsabilisation des auteurs visent à réduire le risque de passage à l’acte.
Le droit pénal intervient alors comme un ultime recours, destiné à sanctionner les échecs de la prévention et à protéger les victimes lorsque les mécanismes sociaux et éducatifs
se révèlent insuffisants.
XXIX. Évolution contemporaine du droit pénal de la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Le droit pénal de la famille connaît une évolution constante, marquée par une prise de conscience accrue des violences intrafamiliales et des atteintes aux droits des enfants. Les
réformes successives traduisent une volonté de renforcer la protection des victimes tout en adaptant les outils juridiques aux réalités sociales contemporaines.
Cette évolution s’inscrit dans une dynamique européenne et internationale, influençant directement l’interprétation des textes nationaux par les juridictions françaises.
XXX. Portée et enjeux pratiques pour les justiciables
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Pour les justiciables, les infractions contre la famille représentent des enjeux juridiques, humains et sociaux majeurs. La compréhension du cadre pénal applicable permet
d’anticiper les conséquences d’un comportement fautif et de mesurer l’importance du respect des décisions judiciaires.
L’accompagnement par un avocat compétent en droit pénal de la famille s’avère essentiel pour garantir la défense des droits, qu’il s’agisse de la protection des victimes ou de la
représentation des personnes poursuivies.
Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions
I. Définition juridique des infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les infractions contre la famille regroupent l’ensemble des comportements pénalement réprimés portant atteinte aux relations familiales légalement protégées. Elles sont
principalement prévues aux articles 227-1 à 227-28-3 du Code pénal, consacrés à la protection de la famille et des mineurs
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165311/
Le droit pénal reconnaît à la famille une fonction sociale essentielle, justifiant une protection renforcée lorsque les liens familiaux deviennent le support d’abus, de manquements
graves ou de violences. L’élément central de ces infractions réside dans l’existence d’un lien familial juridiquement établi : filiation, alliance, autorité parentale ou
obligation légale issue d’une décision judiciaire.
Cette spécificité distingue les infractions familiales des infractions de droit commun, la relation familiale constituant un facteur aggravant en raison de l’abus de confiance et de
la vulnérabilité accrue des victimes, en particulier les mineurs.
II. Fondements légaux des infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Le socle normatif des infractions familiales se trouve principalement dans le Code pénal, aux articles 227-1 à 227-28-3
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGITEXT000006070719
Ces dispositions incriminent notamment l’abandon de famille, la non-représentation d’enfant, la soustraction de mineur, la mise en danger de mineur et les
atteintes aux obligations parentales.
Ces fondements doivent être lus à la lumière de l’article 371-1 du Code civil, qui définit l’autorité parentale comme un ensemble de droits et de devoirs exercés dans l’intérêt
de l’enfant
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038749845
Ils s’articulent également avec la Convention internationale des droits de l’enfant du 20 novembre 1989
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000532993
qui impose aux États de protéger les mineurs contre toute forme de violence ou de négligence.
III. Classification pénale des infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les infractions contre la famille peuvent être classées en trois grandes catégories juridiques :
1). les infractions relatives aux obligations matérielles et morales issues du lien familial
2). les infractions portant atteinte à l’autorité parentale et aux droits de l’autre parent
3). les infractions constituant des atteintes à l’intégrité physique ou sexuelle dans un cadre intrafamilial
Cette classification permet au juge pénal de moduler la réponse répressive en fonction de la gravité des faits, de la vulnérabilité de la victime et de la personnalité de l’auteur,
conformément au principe d’individualisation de la peine prévu à l’article 132-1 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417213
IV. Abandon de famille : éléments constitutifs et sanctions
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
L’abandon de famille, défini par l’article 227-3 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193493
consiste dans le fait, pour une personne, de ne pas exécuter pendant plus de deux mois une décision judiciaire imposant une obligation alimentaire, une contribution à
l’entretien et à l’éducation des enfants ou le versement d’une prestation compensatoire.
L’infraction suppose :
1). une décision judiciaire exécutoire
2). un défaut de paiement supérieur à deux mois
3). une mauvaise foi, appréciée souverainement par les juges
La Cour de cassation juge que la mauvaise foi peut résulter de l’absence de toute démarche devant le juge aux affaires familiales
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000038152421/
(Crim., 6 février 2019, n°18-80.457).
La peine encourue est de 2 ans d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.
V. Non-représentation d’enfant et soustraction de mineur
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
La non-représentation d’enfant, prévue à l’article 227-5 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417440
réprime le refus de présenter un enfant mineur à la personne ayant le droit de le réclamer en vertu d’une décision judiciaire.
La soustraction de mineur, incriminée par l’article 227-7 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417446
est constituée lorsque le mineur est déplacé ou retenu frauduleusement hors de l’autorité légitime. La chambre criminelle juge que l’intention frauduleuse peut résulter du simple
fait de faire obstacle à l’exercice de l’autorité parentale
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000035817830/
(Crim., 13 septembre 2017, n°16-84.207).
VI. Atteintes à l’autorité parentale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les atteintes à l’autorité parentale recouvrent les comportements visant à priver un parent de ses droits ou à entraver l’éducation de l’enfant. Elles sont appréciées à la lumière
des décisions rendues par le juge aux affaires familiales, compétent en application de l’article 373-2-6 du Code civil
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006433048
Le juge pénal s’appuie sur ces décisions civiles pour caractériser l’infraction et en apprécier la gravité.
VII. Violences intrafamiliales : cadre pénal aggravé
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les violences intrafamiliales sont aggravées lorsque les faits sont commis par un conjoint, ex-conjoint, ascendant ou toute personne ayant autorité sur la victime,
conformément à l’article 222-14-2-2 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039302251
Ces violences relèvent des articles 222-7 à 222-14-1 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165288/
dont les peines sont systématiquement aggravées par le lien familial.
VIII. Inceste et infractions sexuelles intrafamiliales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
L’inceste sur mineur, défini par l’article 222-31-1 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193519
constitue une qualification autonome lorsque l’auteur est un ascendant ou une personne ayant autorité. La Cour de cassation juge que le consentement du mineur est
juridiquement indifférent
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000043567210/
(Crim., 15 juin 2021, n°20-84.135).
IX. Atteintes aux obligations alimentaires
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Les atteintes aux obligations alimentaires relèvent de l’ordre public familial. La jurisprudence considère que l’organisation volontaire de l’insolvabilité constitue un indice
déterminant de la mauvaise foi
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000025498708/
(Crim., 27 juin 2012).
X. Mariage forcé et infractions assimilées
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Le mariage forcé, réprimé par l’article 222-14-4 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033975362
sanctionne la contrainte exercée par violence, menace ou pression morale dans un contexte familial, portant atteinte à la liberté matrimoniale protégée par l’article 12 de la
CEDH
👉 https://www.echr.coe.int/documents/convention_fra.pdf
XI). — LES 5 TABLEAUX
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
1). Tableau 1 – Infractions contre la famille : qualifications pénales et fondements légaux
| Infraction | Fondement légal | Éléments constitutifs | Peines encourues |
|---|
L’abandon de famille est défini par l’article 227-3 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193493
Il suppose l’existence d’une décision judiciaire exécutoire (jugement ou ordonnance du juge aux affaires familiales), un défaut d’exécution supérieur à deux mois et une
mauvaise foi caractérisée. La Cour de cassation juge que l’absence de toute démarche de révision judiciaire suffit à établir l’élément intentionnel
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000038152421/
(Crim., 6 février 2019, n°18-80.457).
La peine encourue est de 2 ans d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.
La non-représentation d’enfant, prévue par l’article 227-5 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417440
est constituée dès lors qu’un parent refuse sciemment de présenter l’enfant à la personne titulaire d’un droit de visite ou d’hébergement fixé par décision judiciaire. La chambre
criminelle rappelle que le conflit parental est indifférent à la qualification pénale
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000035817830/
(Crim., 13 septembre 2017, n°16-84.207).
La soustraction de mineur, incriminée par l’article 227-7 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417446
suppose le déplacement ou la rétention frauduleuse du mineur hors de l’autorité légitime. Elle est aggravée lorsque les faits sont commis à l’étranger ou prolongés dans le temps,
traduisant une volonté durable de rupture du lien parental.
Les violences intrafamiliales relèvent des articles 222-7 à 222-14-1 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165288/
et sont aggravées par le lien familial conformément à l’article 222-14-2-2 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039302251
L’inceste sur mineur, qualification autonome, est défini par l’article 222-31-1 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193519
La Cour de cassation juge que le consentement du mineur est juridiquement indifférent en raison de l’emprise liée au lien d’autorité
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000043567210/
(Crim., 15 juin 2021, n°20-84.135).
2). Tableau 2 – Circonstances aggravantes propres aux infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
| Circonstance aggravante | Base légale | Effets juridiques |
|---|
La minorité de la victime constitue une circonstance aggravante majeure, expressément prévue pour de nombreuses infractions, notamment les violences et infractions
sexuelles. Elle entraîne un relèvement automatique des peines encourues, conformément aux articles 222-24 et 222-28-3 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193507
La qualité d’ascendant, de conjoint, d’ex-conjoint ou de personne ayant autorité sur la victime est retenue comme circonstance aggravante en raison de l’abus de confiance
inhérent à la relation familiale. Cette aggravation est expressément prévue par l’article 222-14-2-2 du Code pénal
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039302251
La répétition des faits ou leur caractère habituel permet au juge de caractériser une dangerosité accrue de l’auteur. La jurisprudence considère que la répétition révèle une
volonté d’inscription durable dans le comportement délictuel
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000041889425/
La pluralité de victimes au sein d’un même foyer est fréquemment retenue comme circonstance aggravante implicite, traduisant une dynamique de domination familiale
systémique et justifiant un alourdissement des sanctions.
L’abus d’autorité parentale ou conjugale constitue enfin un facteur aggravant transversal, fondé sur la violation du rôle protecteur assigné à la famille par l’article 371-1
du Code civil
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038749845
3). Tableau 3 – Procédure pénale applicable aux infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
| Étape procédurale | Fondement juridique | Spécificités familiales |
|---|
Le dépôt de plainte peut être effectué par la victime, son représentant légal ou, dans certaines hypothèses, par un tiers procédant à un signalement. Le procureur de la
République peut également se saisir d’office, conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006576691
L’enquête pénale est fréquemment confiée à des services spécialisés lorsque des mineurs sont concernés. L’audition des mineurs obéit à des règles spécifiques prévues par
l’article 706-52 du Code de procédure pénale, imposant l’enregistrement audiovisuel des auditions
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006576725
Des mesures de protection immédiates peuvent être ordonnées dès l’enquête ou l’instruction, telles que le contrôle judiciaire avec interdiction de contact prévue à l’article
138 du Code de procédure pénale
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006576799
En parallèle, le juge aux affaires familiales peut délivrer une ordonnance de protection, sur le fondement de l’article 515-9 du Code civil
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193513
La phase de jugement implique une coordination étroite entre le juge pénal et le juge civil, afin d’éviter des décisions contradictoires concernant l’autorité parentale, la résidence
des enfants ou les droits de visite, conformément au principe de cohérence de l’action judiciaire.
4). Tableau 4 – Jurisprudence majeure en matière d’infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
| Infraction | Décision de référence | Apport jurisprudentiel |
|---|
En matière d’abandon de famille, la Cour de cassation a jugé que la mauvaise foi peut être déduite de l’absence de toute démarche en révision de la pension alimentaire
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000038152421/
(Crim., 6 février 2019, n°18-80.457).
Concernant la non-représentation d’enfant, la chambre criminelle rappelle que le conflit parental est indifférent à la caractérisation de l’infraction, dès lors qu’une décision
judiciaire est inexécutée
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000035817830/
(Crim., 13 septembre 2017, n°16-84.207).
S’agissant de la soustraction de mineur, la Cour de cassation considère que l’élément intentionnel est constitué par la seule volonté de faire obstacle à l’exercice de l’autorité
parentale
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000040090567/
(Crim., 20 mars 2019).
En matière de violences intrafamiliales, la circonstance aggravante tenant au lien conjugal ou familial est retenue indépendamment de la cohabitation effective
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000042257036/
(Crim., 25 novembre 2020).
Enfin, concernant l’inceste sur mineur, la Cour de cassation affirme que le consentement du mineur est juridiquement indifférent en raison de l’emprise résultant du lien
d’autorité
👉 https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000043567210/
(Crim., 15 juin 2021, n°20-84.135).
XII). — Contacter un avocat
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Pour votre défense
A). — LES MOTS CLES JURIDIQUES :
I. Infractions contre la famille – notions générales
infractions contre la famille, droit pénal de la famille, protection pénale de la famille, cellule familiale droit pénal, atteintes aux liens familiaux, infraction familiale définition, ordre public familial, droit pénal spécial famille, protection des mineurs droit pénal, lien familial circonstance aggravante, responsabilité pénale familiale, contentieux pénal familial, infractions intrafamiliales, violences familiales droit pénal, autorité parentale pénale, obligations familiales pénales, sanctions pénales familiales, infractions conjugales, infractions parentales, répression pénale famille, juge pénal famille, parquet violences familiales, droit pénal mineur famille, infractions pénales parent-enfant, atteinte à la famille pénal, protection juridique famille, droit pénal domestique, infractions pénales foyer, sécurité juridique familiale, pénal et famille
II. Fondements légaux des infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
articles 227-1 à 227-28-3 code pénal, fondement légal infractions familiales, base juridique infractions famille, code pénal famille, code civil autorité parentale, article 371-1 code civil, convention internationale des droits de l’enfant, CIDE mineur, droit international protection enfant, légalité des délits familiaux, incriminations pénales famille, sources du droit pénal familial, législation violences intrafamiliales, textes pénaux famille, normes juridiques famille, cadre légal protection mineur, hiérarchie des normes famille, constitution et famille pénale, loi pénale familiale, articulation code pénal code civil, droit pénal spécial famille
III. Classification des infractions familiales
classification infractions familiales, typologie infractions famille, infractions parentales, infractions conjugales, infractions obligations alimentaires, infractions autorité parentale, infractions sexuelles intrafamiliales, violences intrafamiliales classification, pénal famille catégories, infractions contre mineur, infractions contre conjoint, infractions contre ascendant, qualification pénale familiale, catégories droit pénal famille, analyse doctrinale infractions famille, contentieux familial pénal, infractions matérielles famille, infractions morales famille, atteintes pénales cellule familiale, structure pénal famille, hiérarchie infractions familiales
IV. Abandon de famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
abandon de famille, article 227-3 code pénal, non-paiement pension alimentaire, défaut contribution entretien enfant, obligation alimentaire, mauvaise foi abandon famille, délit abandon famille, peine abandon famille, prison abandon famille, amende abandon famille, contentieux pension alimentaire pénal, non-exécution décision judiciaire, JAF pension alimentaire, recouvrement pension pénal, poursuites abandon famille, prescription abandon famille, défense abandon famille, avocat abandon famille, jurisprudence abandon famille, abandon famille preuve, insolvabilité organisée, pénal pension alimentaire
V. Non-représentation d’enfant et soustraction de mineur
non-représentation d’enfant, article 227-5 code pénal, soustraction de mineur, article 227-7 code pénal, refus droit de visite, entrave autorité parentale, enlèvement parental, déplacement frauduleux enfant, délit parental enfant, contentieux droit de visite pénal, conflit parental pénal, sanction non-représentation enfant, peine soustraction mineur, jurisprudence soustraction mineur, enlèvement parental international, autorité parentale pénale, violation décision JAF, pénal famille enfant
VI. Atteintes à l’autorité parentale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
atteinte à l’autorité parentale, entrave droits parentaux, violation autorité parentale, article 371-1 code civil, autorité parentale pénal, conflit parental pénal, retrait autorité parentale pénal, responsabilité parentale pénale, décision JAF pénal, délit entrave parentale, sanction pénale parent, protection intérêt supérieur enfant, contentieux autorité parentale, infractions parentales, pénal et coparentalité, non-respect jugement familial
VII. Violences intrafamiliales
violences intrafamiliales, violences conjugales, violences sur enfant, article 222-14-2-2 code pénal, circonstance aggravante familiale, coups et blessures conjoint, violences ascendant, violences descendant, ITT violences familiales, poursuites violences familiales, ordonnance de protection, éloignement conjoint violent, pénal violences foyer, récidive violences intrafamiliales, avocat violences conjugales, jurisprudence violences familiales, protection victime familiale
VIII. Inceste et infractions sexuelles intrafamiliales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
inceste, article 222-31-1 code pénal, infractions sexuelles intrafamiliales, viol incestueux, agression sexuelle familiale, atteinte sexuelle mineur famille, consentement mineur pénal, autorité et emprise familiale, prescription infractions sexuelles mineur, protection pénale enfant, crimes sexuels famille, jurisprudence inceste, poursuites pénales inceste, sanction pénale inceste, avocat infractions sexuelles familiales
IX. Atteintes aux obligations alimentaires
obligations alimentaires pénales, abandon de famille, pension alimentaire pénal, contribution entretien enfant, insolvabilité organisée, fraude obligations familiales, ordre public familial, non-paiement pension enfant, sanctions pénales alimentaires, contentieux pension pénal, mauvaise foi alimentaire, exécution décision familiale, JAF et pénal, responsabilité débiteur alimentaire, poursuites pénales pension, jurisprudence obligation alimentaire
X. Mariage forcé
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
mariage forcé, article 222-14-4 code pénal, contrainte mariage, violence mariage, pression familiale mariage, liberté matrimoniale, atteinte dignité humaine, infraction familiale mariage, pénal mariage forcé, sanction mariage forcé, victime mariage contraint, protection pénale conjoint, contentieux mariage pénal, droits fondamentaux mariage, CEDH mariage, poursuites mariage forcé
XI. Harcèlement intrafamilial
harcèlement intrafamilial, article 222-16-2-2 code pénal, harcèlement moral famille, pressions psychologiques familiales, agissements répétés foyer, dégradation conditions de vie, violences psychologiques famille, preuve harcèlement familial, messages harcelants famille, emprise familiale pénale, sanctions harcèlement famille, contentieux pénal harcèlement domestique
XII. Mise en danger de mineur et délaissement
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
mise en danger de mineur, article 227-15 code pénal, délaissement de mineur, négligence parentale grave, carence éducative pénale, danger enfant pénal, protection mineur pénale, poursuites mise en danger enfant, responsabilité parentale pénale, abandon éducatif, sécurité mineur droit pénal, jurisprudence mise en danger mineur
XIII. Infractions liées à la filiation
infractions filiation, dissimulation d’enfant, simulation d’enfant, état civil pénal, fraude filiation, atteinte identité enfant, sécurité juridique filiation, sanctions pénales filiation, contentieux état civil pénal, infractions parentales filiation, droit pénal identité, protection état civil, jurisprudence filiation pénale
XIV. Responsabilité pénale des parents
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
responsabilité pénale parent, complicité parentale, abstention fautive parent, carence parentale pénale, obligation protection enfant, poursuites parents pénal, responsabilité éducative pénale, faute parent pénal, infractions commises par enfant parent, jurisprudence responsabilité parentale
XV. Circonstances aggravantes familiales
circonstances aggravantes, lien familial aggravation, minorité victime aggravation, ascendant circonstance aggravante, abus autorité familiale, pluralité victimes foyer, récidive familiale, aggravation peine pénale famille, code pénal aggravation familiale, sanction renforcée famille
XVI. Procédure pénale familiale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
procédure pénale famille, plainte infractions familiales, article 40 code procédure pénale, audition mineur pénale, article 706-52 CPP, contrôle judiciaire familial, ordonnance de protection, coordination pénal civil, instruction pénale familiale
XVII. Rôle du juge aux affaires familiales et du juge pénal
juge aux affaires familiales pénal, coordination JAF pénal, décisions familiales pénales, autorité parentale et pénal, résidence enfant pénal, articulation juridictions famille, cohérence décisions judiciaires famille
XVIII. Jurisprudence infractions contre la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
jurisprudence infractions familiales, cour de cassation famille pénal, arrêts pénaux familiaux, interprétation infractions famille, preuve infractions familiales, décisions majeures pénal famille, contentieux familial jurisprudence
XIX. Peines et individualisation des sanctions
peines infractions familiales, individualisation de la peine, sanctions pénales famille, prison infractions familiales, amende pénale famille, peines complémentaires familiales, retrait autorité parentale pénal, suivi socio-judiciaire famille
XX. Conséquences civiles et familiales des condamnations
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
conséquences civiles pénales famille, retrait autorité parentale, suspension droits de visite, modification résidence enfant, impact condamnation pénale famille, protection enfant post-condamnation, décisions civiles après pénal, contentieux familial post-pénal
B). — LES PHRASES JURIDIQUES :
I. Infractions contre la famille : approche générale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les infractions contre la famille visent à protéger les liens familiaux contre les atteintes pénales graves.
- Le droit pénal de la famille encadre strictement les comportements portant atteinte à la cellule familiale.
- Les infractions familiales reposent sur l’existence d’un lien juridique entre auteur et victime.
- La protection pénale de la famille constitue un enjeu majeur de politique judiciaire.
- Les juridictions sanctionnent sévèrement les atteintes à l’ordre public familial.
- Les infractions intrafamiliales concernent en priorité la protection des mineurs.
- Le droit pénal spécial de la famille se distingue du droit pénal commun.
- Les sanctions pénales familiales tiennent compte du contexte relationnel.
- La famille bénéficie d’une protection pénale renforcée.
- Les infractions familiales sont au cœur des contentieux pénaux contemporains.
- La notion de lien familial aggrave souvent la qualification pénale.
- Les infractions contre la famille traduisent un abus de confiance.
- Le juge pénal veille à préserver l’intérêt supérieur de l’enfant.
- La répression pénale familiale répond à un impératif de protection sociale.
- Les infractions familiales engagent fréquemment des conséquences civiles.
II. Fondements légaux des infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les articles 227-1 à 227-28-3 du Code pénal fondent le droit pénal de la famille.
- Le Code pénal encadre strictement les infractions contre la famille.
- Le Code civil complète le dispositif pénal familial.
- L’article 371-1 du Code civil définit l’autorité parentale.
- Les infractions familiales reposent sur un socle législatif précis.
- La légalité des délits familiaux est strictement encadrée.
- Le droit international protège également les mineurs.
- La Convention internationale des droits de l’enfant influence le droit pénal français.
- Les fondements juridiques des infractions familiales sont multiples.
- Le législateur renforce régulièrement la protection pénale de la famille.
- Les textes pénaux familiaux évoluent avec la société.
- Les normes constitutionnelles irriguent le droit pénal familial.
- Les infractions familiales relèvent d’un droit pénal spécial.
- Les sources légales assurent la cohérence du système pénal familial.
- Le cadre légal familial vise la prévention et la répression.
III. Classification des infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les infractions familiales se divisent en plusieurs catégories juridiques.
- Les infractions parentales constituent une catégorie autonome.
- Les infractions conjugales sont fréquemment poursuivies.
- Les infractions sexuelles intrafamiliales font l’objet d’un régime spécifique.
- La classification pénale facilite la qualification juridique.
- Les infractions contre les mineurs sont prioritaires.
- Les atteintes aux obligations alimentaires relèvent du pénal familial.
- Les violences intrafamiliales constituent une catégorie majeure.
- Le droit pénal distingue infractions matérielles et morales.
- La typologie des infractions familiales guide le juge.
- Chaque catégorie entraîne des sanctions spécifiques.
- La classification doctrinale éclaire la pratique judiciaire.
- Les infractions familiales recouvrent des réalités diverses.
- Le lien familial structure la qualification pénale.
- La classification pénale assure la lisibilité du droit.
IV. Abandon de famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- L’abandon de famille sanctionne le non-paiement de la pension alimentaire.
- Le délit d’abandon de famille repose sur une décision judiciaire inexécutée.
- La mauvaise foi est un élément central de l’infraction.
- L’abandon de famille constitue une infraction intentionnelle.
- Le non-paiement prolongé caractérise le délit pénal.
- L’abandon de famille entraîne des peines d’emprisonnement.
- Les poursuites pénales sont indépendantes des procédures civiles.
- La jurisprudence apprécie strictement la mauvaise foi.
- Le juge pénal examine la capacité contributive réelle.
- L’organisation de l’insolvabilité aggrave la situation pénale.
- L’abandon de famille protège l’intérêt de l’enfant.
- Le contentieux pénal de la pension alimentaire est fréquent.
- La défense pénale repose souvent sur l’absence de mauvaise foi.
- L’abandon de famille relève de l’ordre public familial.
- Les sanctions pénales visent à assurer l’exécution des obligations.
V. Non-représentation d’enfant et soustraction de mineur
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La non-représentation d’enfant sanctionne la violation du droit de visite.
- Le conflit parental n’exclut pas la responsabilité pénale.
- La soustraction de mineur est une infraction plus grave.
- L’enlèvement parental est sévèrement sanctionné.
- La décision judiciaire constitue le support de l’infraction.
- Le refus persistant caractérise l’élément intentionnel.
- La protection de l’enfant prime sur le conflit parental.
- Les infractions parentales perturbent l’équilibre familial.
- La soustraction de mineur peut être internationale.
- Le juge pénal protège l’exercice de l’autorité parentale.
- Les sanctions pénales visent la restauration du lien parental.
- La jurisprudence sanctionne l’entrave aux décisions judiciaires.
- Les infractions liées à l’enfant sont strictement poursuivies.
- Le pénal intervient pour garantir l’effectivité des décisions.
- L’intérêt supérieur de l’enfant guide la répression.
VI. Atteintes à l’autorité parentale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les atteintes à l’autorité parentale constituent des infractions pénales spécifiques.
- L’autorité parentale est protégée par le droit pénal.
- Le non-respect des décisions du juge aux affaires familiales engage la responsabilité pénale.
- L’entrave à l’exercice des droits parentaux peut être sanctionnée.
- Le pénal protège l’intérêt supérieur de l’enfant.
- Les conflits parentaux ne justifient pas les atteintes pénales.
- Le juge pénal se fonde sur les décisions civiles.
- Les infractions parentales perturbent l’équilibre familial.
- L’abus d’autorité constitue un facteur aggravant.
- La coparentalité est protégée par la loi pénale.
- Les sanctions visent à rétablir les droits parentaux.
- Le droit pénal intervient en cas de violation grave.
- Les infractions à l’autorité parentale sont fréquentes.
- La protection de l’enfant reste prioritaire.
- Le contentieux pénal parental est en constante augmentation.
VII. Violences intrafamiliales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les violences intrafamiliales font l’objet d’un régime pénal aggravé.
- Le lien familial constitue une circonstance aggravante.
- Les violences conjugales sont sévèrement réprimées.
- Les violences sur mineur entraînent des peines lourdes.
- L’éloignement du conjoint violent peut être ordonné.
- Le juge pénal protège les victimes familiales.
- Les violences psychologiques sont également sanctionnées.
- La récidive aggrave les peines encourues.
- Les mesures de protection sont prioritaires.
- Les violences familiales relèvent d’une politique pénale stricte.
- La parole des victimes est renforcée.
- Les poursuites pénales peuvent être rapides.
- Les infractions familiales traduisent un abus de confiance.
- La gravité des faits est appréciée globalement.
- La protection des victimes est centrale.
VIII. Inceste et infractions sexuelles intrafamiliales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- L’inceste constitue une infraction pénale autonome.
- Les infractions sexuelles intrafamiliales sont lourdement sanctionnées.
- Le consentement du mineur est juridiquement indifférent.
- L’emprise familiale est prise en compte par le juge.
- Les crimes sexuels familiaux relèvent de la cour d’assises.
- La prescription est aménagée pour les mineurs.
- La parole de l’enfant est protégée.
- Les peines encourues sont particulièrement sévères.
- La protection pénale vise à rompre le silence familial.
- Les infractions sexuelles familiales sont prioritaires.
- Le traumatisme psychologique est reconnu juridiquement.
- La preuve repose sur un faisceau d’indices.
- Les poursuites peuvent intervenir tardivement.
- L’inceste constitue une atteinte majeure à la dignité.
- La répression pénale est renforcée.
IX. Atteintes aux obligations alimentaires
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les atteintes aux obligations alimentaires sont pénalement sanctionnées.
- L’abandon de famille protège l’entretien de l’enfant.
- Le non-paiement de pension engage la responsabilité pénale.
- La mauvaise foi est déterminante.
- L’insolvabilité organisée aggrave la situation.
- Le pénal complète les procédures civiles.
- L’ordre public familial est en jeu.
- Les poursuites assurent l’effectivité des décisions.
- Le juge pénal examine la situation financière réelle.
- La protection de l’enfant est prioritaire.
- Le débiteur alimentaire peut être condamné.
- Les sanctions visent à contraindre à l’exécution.
- Le contentieux est fréquent.
- La jurisprudence est constante.
- L’obligation alimentaire est un devoir fondamental.
X. Mariage forcé
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Le mariage forcé constitue une infraction pénale grave.
- La contrainte familiale est pénalement réprimée.
- La liberté matrimoniale est protégée.
- Les pressions morales peuvent suffire.
- Les violences aggravent la qualification.
- Les victimes bénéficient d’une protection renforcée.
- Le mariage contraint porte atteinte à la dignité.
- Le contexte culturel n’exclut pas l’infraction.
- Les poursuites pénales sont possibles sans mariage effectif.
- La prévention est essentielle.
- Le juge pénal apprécie la contrainte.
- Les sanctions sont dissuasives.
- Le droit pénal protège le consentement.
- Les infractions familiales incluent le mariage forcé.
- La liberté individuelle est centrale.
XI. Harcèlement intrafamilial
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Le harcèlement intrafamilial est pénalement sanctionné.
- Les agissements répétés suffisent à caractériser l’infraction.
- Les violences psychologiques sont reconnues.
- La dégradation des conditions de vie est centrale.
- Les preuves peuvent être indirectes.
- Le lien familial aggrave la gravité.
- Le harcèlement moral familial est fréquent.
- Le juge apprécie l’ensemble des faits.
- Les sanctions pénales sont adaptées.
- La protection de la victime est prioritaire.
- Le pénal intervient sans violence physique.
- Le harcèlement porte atteinte à la dignité.
- Les poursuites peuvent être engagées rapidement.
- La répétition est essentielle.
- Le contexte familial renforce l’infraction.
XII. Mise en danger de mineur et délaissement
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La mise en danger de mineur est une infraction préventive.
- Le danger peut être moral ou physique.
- Le délaissement de mineur est sévèrement sanctionné.
- La carence éducative peut être pénale.
- Le juge protège la sécurité de l’enfant.
- L’infraction existe sans dommage effectif.
- Les parents peuvent être poursuivis.
- L’intérêt de l’enfant est central.
- La négligence grave est réprimée.
- Les sanctions visent la protection.
- Le pénal intervient en amont.
- La preuve repose sur la situation globale.
- Les services sociaux peuvent intervenir.
- Le danger est apprécié concrètement.
- La protection pénale est renforcée.
XIII. Infractions liées à la filiation
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les infractions liées à la filiation portent atteinte à l’état civil.
- La dissimulation d’enfant est pénalement sanctionnée.
- La simulation d’enfant constitue une fraude grave.
- La sécurité juridique est en jeu.
- L’identité de l’enfant est protégée.
- Le droit pénal garantit la vérité de la filiation.
- Les conséquences sont irréversibles.
- Les sanctions pénales sont dissuasives.
- Le contentieux est rare mais grave.
- La filiation relève de l’ordre public.
- Le juge pénal protège l’état civil.
- Les infractions familiales incluent la filiation.
- La fraude familiale est réprimée.
- L’intérêt de l’enfant prime.
- La protection juridique est essentielle.
XIV. Responsabilité pénale des parents
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La responsabilité pénale des parents peut être engagée.
- L’abstention fautive constitue une infraction.
- La complicité parentale est sanctionnée.
- Les parents doivent protéger leurs enfants.
- L’inaction face au danger est pénale.
- Le juge apprécie la connaissance des faits.
- La carence parentale est réprimée.
- Les obligations parentales sont légales.
- La responsabilité pénale est personnelle.
- Les parents peuvent être poursuivis.
- La protection de l’enfant est prioritaire.
- Le pénal sanctionne les manquements graves.
- Les infractions parentales sont spécifiques.
- Le contexte familial est déterminant.
- La jurisprudence est exigeante.
XV. Circonstances aggravantes familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les circonstances aggravantes renforcent la peine.
- Le lien familial aggrave l’infraction.
- La minorité de la victime est déterminante.
- L’abus d’autorité est sanctionné.
- La pluralité de victimes aggrave la peine.
- La récidive est sévèrement réprimée.
- Le juge motive l’aggravation.
- Les peines sont alourdies.
- Le contexte familial est pris en compte.
- L’abus de confiance est central.
- La gravité est appréciée globalement.
- Les sanctions sont dissuasives.
- Le droit pénal protège les plus vulnérables.
- Les circonstances aggravantes sont fréquentes.
- La protection familiale est renforcée.
XVI. Procédure pénale familiale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La procédure pénale familiale est spécifique.
- Le dépôt de plainte peut être direct.
- Le parquet peut se saisir d’office.
- L’audition des mineurs est encadrée.
- Les mesures de protection sont rapides.
- Le contrôle judiciaire peut être ordonné.
- L’ordonnance de protection complète le pénal.
- Le juge pénal coopère avec le juge civil.
- La procédure vise la protection immédiate.
- Les victimes sont accompagnées.
- Les droits de la défense sont respectés.
- La célérité est recherchée.
- Le pénal protège la famille.
- La coordination juridictionnelle est essentielle.
- La procédure est adaptée au contexte familial.
XVII. Rôle du juge aux affaires familiales et du juge pénal
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Le juge aux affaires familiales intervient en parallèle.
- Le juge pénal statue sur l’infraction.
- Les décisions doivent être cohérentes.
- L’autorité parentale peut être modifiée.
- La résidence de l’enfant peut évoluer.
- Le pénal influence le civil.
- Le civil éclaire le pénal.
- La coordination protège l’enfant.
- Les juridictions coopèrent.
- L’intérêt supérieur de l’enfant guide les décisions.
- Les conflits de compétence sont évités.
- Le juge apprécie la globalité de la situation.
- Les décisions judiciaires sont complémentaires.
- La cohérence est essentielle.
- La protection familiale est assurée.
XVIII. Jurisprudence en matière d’infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La jurisprudence précise les infractions familiales.
- La Cour de cassation fixe les principes.
- Les décisions guident la pratique judiciaire.
- La preuve est appréciée souverainement.
- L’intention est souvent débattue.
- Les arrêts renforcent la protection.
- La jurisprudence évolue régulièrement.
- Les infractions familiales sont clarifiées.
- Les décisions sont nombreuses.
- Le juge s’appuie sur la jurisprudence.
- Les solutions sont constantes.
- Le droit pénal familial est vivant.
- Les arrêts structurent la matière.
- La sécurité juridique est renforcée.
- La jurisprudence éclaire le législateur.
XIX. Peines et individualisation des sanctions
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les peines varient selon la gravité.
- L’individualisation de la peine est essentielle.
- Le juge adapte la sanction.
- Les peines complémentaires sont fréquentes.
- Le retrait de l’autorité parentale est possible.
- Les obligations de soins peuvent être imposées.
- Le suivi judiciaire est utilisé.
- La sanction vise la prévention.
- La réinsertion est recherchée.
- Les peines protègent les victimes.
- La récidive est sévèrement sanctionnée.
- Le contexte familial est pris en compte.
- Les sanctions sont motivées.
- Le pénal concilie sanction et protection.
- L’individualisation garantit l’équité.
XX. Conséquences civiles et familiales des condamnations
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les condamnations pénales ont des effets civils.
- L’autorité parentale peut être retirée.
- Les droits de visite peuvent être suspendus.
- La résidence de l’enfant peut être modifiée.
- Les décisions civiles protègent l’enfant.
- Le pénal influence durablement la famille.
- Les conséquences sont parfois irréversibles.
- Le juge civil intervient après le pénal.
- La protection de l’enfant est prioritaire.
- Les décisions visent la stabilité.
- Les mesures peuvent être révisées.
- L’intérêt supérieur de l’enfant guide l’action.
- Le droit civil complète le pénal.
- Les effets familiaux sont majeurs.
- La reconstruction familiale est encadrée.
XXI. Politique pénale familiale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La politique pénale familiale est volontariste.
- Les infractions familiales sont prioritaires.
- Les parquets traitent rapidement les dossiers.
- La protection des victimes est centrale.
- Les mineurs sont une priorité absolue.
- La prévention est encouragée.
- Le pénal intervient sans délai.
- Les réponses sont graduées.
- La récidive est combattue.
- Les sanctions sont dissuasives.
- Le suivi des auteurs est renforcé.
- La coordination institutionnelle est essentielle.
- La politique pénale évolue.
- Les infractions familiales sont surveillées.
- La protection sociale complète le pénal.
XXII. Place de la victime
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La victime occupe une place centrale.
- Les droits procéduraux sont renforcés.
- L’accompagnement est essentiel.
- La parole est reconnue.
- Les victimes familiales sont vulnérables.
- Le juge veille à leur protection.
- L’aide juridictionnelle est facilitée.
- La constitution de partie civile est possible.
- Le soutien psychologique est encouragé.
- La procédure protège la victime.
- Les représailles sont évitées.
- La sécurité est prioritaire.
- Le pénal reconnaît le préjudice.
- Les victimes sont informées.
- Leur place est fondamentale.
XXIII. Articulation pénal et protection sociale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Le pénal s’articule avec la protection sociale.
- Les services sociaux interviennent.
- La protection administrative complète le judiciaire.
- Les mineurs peuvent être placés.
- L’accompagnement éducatif est renforcé.
- La réponse est globale.
- Le signalement déclenche des mesures.
- La coordination est essentielle.
- Le danger est traité rapidement.
- La protection est durable.
- Le pénal n’agit pas seul.
- Les dispositifs sont complémentaires.
- La prise en charge est pluridisciplinaire.
- L’enfant est protégé.
- La famille est accompagnée.
XXIV. Rôle des professionnels
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les professionnels jouent un rôle clé.
- Les obligations de signalement existent.
- Les avocats accompagnent les parties.
- Les magistrats coordonnent l’action judiciaire.
- Les médecins peuvent alerter.
- Les enseignants sont vigilants.
- La détection précoce est essentielle.
- La coopération est nécessaire.
- Le secret professionnel est encadré.
- La protection prime.
- Les intervenants sont formés.
- Le travail en réseau est indispensable.
- Les situations familiales sont complexes.
- L’intérêt de l’enfant guide l’action.
- La prévention est renforcée.
XXV. Preuve des infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La preuve est souvent délicate.
- Les faits se déroulent au sein du foyer.
- Le faisceau d’indices est admis.
- Les témoignages indirects sont recevables.
- Les certificats médicaux sont essentiels.
- Les expertises psychologiques sont utiles.
- La preuve est appréciée globalement.
- Le juge motive sa décision.
- Les infractions familiales laissent peu de traces.
- La crédibilité est analysée.
- Le contexte est déterminant.
- La charge de la preuve incombe à l’accusation.
- Les droits de la défense sont respectés.
- La vérité judiciaire est recherchée.
- La preuve évolue avec la pratique.
XXVI. Prescription des infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La prescription a été aménagée.
- Les infractions sur mineur sont spécifiques.
- Le point de départ peut être différé.
- La majorité de la victime est prise en compte.
- Le législateur favorise la révélation tardive.
- La prescription protège aussi les droits.
- Les délais sont allongés.
- Le droit pénal évolue.
- Les victimes disposent de plus de temps.
- La sécurité juridique demeure.
- Le juge applique strictement la loi.
- Les règles sont complexes.
- La prescription est souvent débattue.
- L’équilibre est recherché.
- La réforme est protectrice.
XXVII. Impact des condamnations pénales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les condamnations ont un impact durable.
- La cellule familiale est bouleversée.
- Les relations peuvent être rompues.
- La reconstruction est parfois possible.
- Le juge mesure les conséquences.
- Les enfants sont au centre des décisions.
- La sanction vise aussi la protection.
- Les effets psychologiques sont importants.
- La famille peut être recomposée.
- Le pénal marque durablement.
- Les mesures sont parfois définitives.
- La stabilité est recherchée.
- L’intérêt de l’enfant prime.
- Le suivi est essentiel.
- Les conséquences sont multiples.
XXVIII. Prévention des infractions familiales
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La prévention est un axe majeur.
- Les actions éducatives sont encouragées.
- L’accompagnement parental est essentiel.
- La prévention réduit la récidive.
- Le pénal intervient en dernier recours.
- Les dispositifs sociaux sont mobilisés.
- La sensibilisation est nécessaire.
- Les programmes de responsabilisation existent.
- La prévention protège la famille.
- Les politiques publiques sont actives.
- La formation des acteurs est clé.
- La détection précoce est cruciale.
- La prévention évite le pénal.
- La famille est soutenue.
- La protection est renforcée.
XXIX. Évolution du droit pénal familial
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Le droit pénal familial évolue constamment.
- Les réformes renforcent la protection.
- Les violences familiales sont mieux reconnues.
- Les droits des enfants sont renforcés.
- Le législateur adapte les textes.
- La jurisprudence accompagne l’évolution.
- Les normes européennes influencent le droit.
- La société impacte le pénal.
- Les infractions sont mieux définies.
- La protection des victimes progresse.
- Le droit pénal est plus réactif.
- Les sanctions sont adaptées.
- L’évolution est continue.
- Le droit s’humanise.
- La famille reste protégée.
XXX. Enjeux pratiques pour les justiciables
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les infractions familiales ont des enjeux majeurs.
- Les justiciables doivent connaître leurs droits.
- Les conséquences pénales sont lourdes.
- L’assistance d’un avocat est essentielle.
- La procédure est complexe.
- Les décisions ont un impact durable.
- La protection des enfants est prioritaire.
- Le pénal peut bouleverser la famille.
- La défense doit être adaptée.
- L’accompagnement juridique est indispensable.
- Les choix procéduraux sont stratégiques.
- Les droits doivent être respectés.
- Le conseil juridique est déterminant.
- Le pénal exige rigueur et prudence.
- L’enjeu humain est central.
XXXI. Rôle de l’avocat en droit pénal de la famille
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- L’avocat accompagne victimes et mis en cause.
- La stratégie pénale est essentielle.
- La défense doit être rigoureuse.
- L’avocat protège les droits fondamentaux.
- L’assistance débute dès la plainte.
- L’avocat coordonne civil et pénal.
- Le conseil est déterminant.
- La procédure est sécurisée.
- Les enjeux familiaux sont pris en compte.
- La confidentialité est respectée.
- L’avocat prépare la défense.
- L’accompagnement est humain.
- La technicité est indispensable.
- Le rôle est central.
- La protection juridique est assurée.
XXXII. Défense pénale et stratégie procédurale
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- La défense pénale familiale est spécifique.
- La stratégie dépend des faits.
- La preuve est analysée minutieusement.
- Les enjeux civils sont anticipés.
- La procédure est maîtrisée.
- La défense protège les droits.
- Les nullités peuvent être soulevées.
- La communication est encadrée.
- Les conséquences sont évaluées.
- La défense est personnalisée.
- Le contexte familial est intégré.
- La jurisprudence est utilisée.
- Le respect des droits est fondamental.
- La stratégie est évolutive.
- L’objectif est l’équité.
XXXIII. Contentieux pénal familial
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Le contentieux pénal familial est complexe.
- Les dossiers sont sensibles.
- Les enjeux humains sont forts.
- Les procédures sont nombreuses.
- Le juge apprécie globalement.
- Les décisions sont motivées.
- Les infractions sont variées.
- Le contentieux est en augmentation.
- Les sanctions sont adaptées.
- La protection est renforcée.
- Le pénal complète le civil.
- Les familles sont impactées.
- Le suivi est essentiel.
- La pratique évolue.
- Le contentieux est spécifique.
XXXIV. Synthèse et portée pratique
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
- Les infractions contre la famille forment un ensemble cohérent.
- Le droit pénal protège la cellule familiale.
- Les mineurs sont au cœur du dispositif.
- Les sanctions sont dissuasives.
- La prévention est essentielle.
- Le juge veille à l’équilibre.
- Les conséquences sont multiples.
- Le droit pénal familial est structurant.
- La jurisprudence précise les règles.
- La protection des victimes est prioritaire.
- L’intérêt supérieur de l’enfant domine.
- La cohérence civil-pénal est recherchée.
- Les justiciables doivent être informés.
- L’accompagnement juridique est indispensable.
- Le droit pénal de la famille est fondamental.
Pénaliste
ainsi, (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
à nouveau,
à partir de là,
Ainsi,
Alors que,
Alors,
Après cela,
Après que,
Aussi,
bien que,
car,
Cependant,
c’est ainsi que,
c’est pour cela que,
par ailleurs,
c’est pourquoi,
Considérons,
Contraste,
D’autant plus,
d’après,
de ce fait,
de façon,
manière que,
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
De la même manière,
De même,
enfin,
de nouveau
de plus,
en dernier lieu,
De plus,
de sorte que,
deuxièmement,
Donc,
en ce qui concerne,
En conclusion,
par ailleurs,
En conséquence,
En dernier lieu,
dommage encore,
En fait,
puis,
En outre,
finalement,
en particulier,
En premier lieu,
finalement,
En revanche,
En somme,
encore une fois,
Enfin,
ensuite,
étant donné que,
Finalement,
grâce à,
il est question de,
de même,
Il s’agit de,
il y a aussi,
Mais,
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Malgré cela,
Malgré tout,
Néanmoins,
Outre cela,
Par ailleurs ,
Par conséquent,
et aussi,
Par contre,
par exemple,
évidemment,
Par la suite,
par rapport à,
parce que,
plus précisément,
plus tard,
Pour commencer,
Pour conclure,
Pourtant,
Premièrement,
Prenons le cas de,
Puis,
puisque,
Qui plus est,
Selon,
Suivant,
Tandis que,
touchant à,
Tout d’abord,
Toutefois,
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
troisièmement
et ensuite,
Une fois de plus,
et puis,
et aussi,
Mais,
Malgré cela,
Malgré tout,
Néanmoins,
Outre cela,
Par ailleurs ,
Par conséquent,
et aussi,
Par contre,
par exemple,
évidemment,
Par la suite,
par rapport à,
parce que,
plus précisément,
plus tard,
Pour commencer,
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Pour conclure,
Pourtant,
Premièrement,
Prenons le cas de,
Puis,
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Qui plus est,
Selon,
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Tandis que,
touchant à,
Tout d’abord,
Toutefois,
troisièmement
et ensuite,
Une fois de plus,
et puis,
et aussi,
ainsi, (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
à nouveau,
à partir de là,
Ainsi,
Alors que,
Alors,
Après cela,
Après que,
Aussi,
bien que,
car,
Cependant,
c’est ainsi que,
c’est pour cela que,
par ailleurs,
c’est pourquoi,
Considérons,
Contraste,
D’autant plus,
d’après,
de ce fait,
de façon,
manière que,
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
De la même manière,
De même,
enfin,
de nouveau
de plus,
en dernier lieu,
De plus,
de sorte que,
deuxièmement,
Donc,
en ce qui concerne,
En conclusion,
par ailleurs,
En conséquence,
En dernier lieu,
dommage encore,
En fait,
puis,
En outre,
finalement,
en particulier,
En premier lieu,
finalement,
En revanche,
En somme,
encore une fois,
Enfin,
ensuite,
étant donné que,
Finalement,
grâce à,
il est question de,
de même,
Il s’agit de,
il y a aussi,
Mais,
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Malgré cela,
Malgré tout,
Néanmoins,
Outre cela,
Par ailleurs ,
Par conséquent,
et aussi,
Par contre,
par exemple,
évidemment,
Par la suite,
par rapport à,
parce que,
plus précisément,
plus tard,
Pour commencer,
Pour conclure,
Pourtant,
Premièrement,
Prenons le cas de,
Puis,
puisque,
Qui plus est,
Selon,
Suivant,
Tandis que,
touchant à,
Tout d’abord,
Toutefois,
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
troisièmement
et ensuite,
Une fois de plus,
et puis,
et aussi,
Mais,
Malgré cela,
Malgré tout,
Néanmoins,
Outre cela,
Par ailleurs ,
Par conséquent,
et aussi,
Par contre,
par exemple,
évidemment,
Par la suite,
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parce que,
plus précisément,
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Pour commencer,
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Pour conclure,
Pourtant,
Premièrement,
Prenons le cas de,
Puis,
puisque,
Qui plus est,
Selon,
Suivant,
Tandis que,
touchant à,
Tout d’abord,
Toutefois,
troisièmement
et ensuite,
Une fois de plus,
et puis,
et aussi,
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à nouveau,
à partir de là,
Ainsi,
Alors que,
Alors,
Après cela,
Après que,
Aussi,
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car,
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c’est pour cela que,
par ailleurs,
c’est pourquoi,
Considérons,
Contraste,
D’autant plus,
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de ce fait,
de façon,
manière que,
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
De la même manière,
De même,
enfin,
de nouveau
de plus,
en dernier lieu,
De plus,
de sorte que,
deuxièmement,
Donc,
en ce qui concerne,
En conclusion,
par ailleurs,
En conséquence,
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En fait,
puis,
En outre,
finalement,
en particulier,
En premier lieu,
finalement,
En revanche,
En somme,
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Enfin,
ensuite,
étant donné que,
Finalement,
grâce à,
il est question de,
de même,
Il s’agit de,
il y a aussi,
Mais,
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Malgré cela,
Malgré tout,
Néanmoins,
Outre cela,
Par ailleurs ,
Par conséquent,
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Par contre,
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évidemment,
Par la suite,
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plus précisément,
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Pour commencer,
Pour conclure,
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Premièrement,
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Puis,
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Qui plus est,
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Tandis que,
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Tout d’abord,
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il y a aussi,
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Prenons le cas de,
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Suivant,
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Tout d’abord,
Toutefois,
troisièmement
et ensuite,
Une fois de plus,
et puis,
et aussi,
pénaliste
du cabinet Aci
assurera efficacement votre défense.
Il vous appartient de prendre l’initiative en l’appelant au téléphone, ou
bien en envoyant un mail. Quelle que soit votre situation : auteur, co-auteur, complice, receleur ou
victime d’infractions, nos avocats vous accompagnent et assurent votre défense durant la phase
d’enquête (garde à vue) ; d’instruction (juge d’instruction, chambre de l’instruction) ; devant la
chambre de jugement et enfin, pendant la phase judiciaire (après le procès, auprès de l’administration
pénitentiaire par exemple).
XIII). — Les domaines d’intervention du cabinet Aci
(Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Cabinet d’avocats pénalistes parisiens
D’abord, Adresse : 55, rue de Turbigo
75 003 PARIS
Puis, Tél. 01 42 71 51 05
Ensuite, Fax 01 42 71 66 80
Engagement, E-mail : contact@cabinetaci.com
Enfin, Catégories
Premièrement, LE CABINET
En premier lieu, Rôle de l’avocat pénaliste (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
En somme, Droit pénal (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Tout d’abord, pénal général (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Après cela, Droit pénal spécial : les infractions du code pénal (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Puis, pénal des affaires (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Aussi, Droit pénal fiscal (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Malgré tout, Droit pénal de l’urbanisme (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
De même, Le droit pénal douanier (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
En outre, Droit pénal de la presse (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Et ensuite (Infractions contre la famille : cadre pénal et sanctions)
Donc, pénal routier infractions
Outre cela, Droit pénal du travail
Malgré tout, Droit pénal de l’environnement
Cependant, pénal de la famille
En outre, Droit pénal des mineurs
Ainsi, Droit pénal de l’informatique
En fait, pénal international
Tandis que, Droit pénal des sociétés
Néanmoins, Le droit pénal de la consommation
Toutefois, Lexique de droit pénal
Alors, Principales infractions en droit pénal
Puis, Procédure pénale
Pourtant, Notions de criminologie.