9:30 - 19:30

Nos heures d'ouverture Lun.- Ven.

01 42 71 51 05

Nos avocats à votre écoute

Facebook

Twitter

Linkedin

Mineur et peine

Mineur et peine :

La détermination de la peine       (Mineur et peine)

Premièrement, la primauté de l’éducatif :

c’est seulement à défaut de prononcer une mesure ou une sanction éducative,
que le tribunal pour enfant ou la cour d’assises des mineurs peut prononcer une peine.
Cela ne concerne que les mineurs de 13 ans à 18 ans. Les juridictions doivent évidemment tenir compte de la gravité
des faits et de la personnalité des mineurs.

Deuxièmement, l’excuse de minorité :

lorsqu’une juridiction choisit de prononcer une peine, l’excuse de minorité s’applique de plein droit.
Le mineur encourt une peine maximale égale à la moitié de la peine encourue par un majeur pour la même infraction.
Cependant, si le mineur est âgé de plus de 16 ans, le juge pourra décider qu’il n’y a pas lieu de lui faire bénéficier
de cette atténuation de la peine, lorsque les circonstances et la personnalité du mineur le justifie.Cette exclusion peut également s’appliquer si un crime d’atteinte volontaire à la vie (comme le meurtre ( Art 221-1 CP) par exemple),
des violences volontaires, une agression sexuelle ont été commis en état de récidive légale.
Enfin, l’exclusion de cette atténuation est automatique en cas de récidive aggravée.
Le juge peut cependant en décider autrement, par une décision spécialement motivée

Enfin, la période de sûreté

ne s’applique pas aux mineurs : une période de sûreté est une période de temps fixée par la juridiction pénale
pendant laquelle une personne condamnée à une peine privative de liberté prononcée dans sursis ne pourra
prétendre aux modes d’aménagement de sa peine (suspension, fractionnement, permission de sortir, libération conditionnelle…).
C’est une période d’incarcération stricte.

Quelles peines applicables aux mineurs ?    (mineur et peine)

L’amende d’abord,                                                                                                                                         (Mineur et peine)

Peut-être prononcée à l’encontre des mineurs. L’excuse de minorité joue en matière de prononcé d’une amende.

L’obligation d’effectuer un stage de sensibilisation aux dangers de l’usage des produits stupéfiants ensuite,

qui devra être effectué dans les 6 mois qui suivent la condamnation.
Il existe le même genre de programme en ce qui concerne la sécurité routière.
Enfin, il existe des stages de citoyenneté censée favoriser une prise de conscience des droits et des devoirs du citoyen.
Ce dernier stage est applicable aux mineurs dès 13 ans et il encourt une peine d’emprisonnement en cas de non-exécution.

La sanction réparation également :

c’est une obligation pour la personne condamnée de procéder à l’indemnisation
du préjudice de la victime.
Celle-ci peut être exécutée en nature, avec l’accord de la victime (remise en un état d’un bien endommagé par exemple).

Le travail d’intérêt général aussi :

c’est l’accomplissement d’un travail au profit d’une personne morale
de droit public ou d’une association.
La durée doit être comprise en 40 et 210 heures.
Il faut noter qu’elle ne peut être prononcée si la personne condamnée la refuse ou n’est pas présent à l’audience.
Elle s’applique aux mineurs de 16 à 18 ans.

Le suivi socio-judiciaire :                                                                                        (Mineur et peine)

il est susceptible d’être prononcé à l’encontre de mineurs reconnus de coupables
de meurtres aggravés et d’infractions sexuelles.
Le mineur est alors soumis à une série d’obligations : répondre aux convocations du juge, recevoir les visites de l’éducateur, prévenir de ses changements d’adresses, s’abstenir de rentrer en relations avec certaines personnes…

Le placement sous surveillance électronique.                                              (Mineur et peine)

L’ajournement et la dispense de peine :                                                           (Mineur et peine)

ce sont des mesures applicables aux mineurs dont le reclassement
est acquis ou en voie de l’être, que le dommage est réparé et que le trouble résultant de l’infraction a cessé ou est sur le point de l’être.

Les différentes peines :                             (mineur et peine)

D’emprisonnement ferme :

elle peut être prononcée si le mineur est âgé de 13 ans au moins au moment des faits.

La peine assorti d’un sursis simple :                 (Mineur et peine)

les règles sont les mêmes que les majeurs : en matière criminelle ou correctionnelle
le sursis simple ne peut être ordonnée à l’égard d’une personne que lorsque le prévenu n’a pas été condamnée,
au cours des 5 années précédant les faits pour crime ou délits, à une peine de réclusion ou d’emprisonnement.

La peine assortie d’un sursis avec mise à l’épreuve :              (Mineur et peine)

il n’est applicable qu’aux condamnations à l’emprisonnement
d’une durée inférieure ou égale à 5 ans.
Le nombre de SME est désormais limité : une personne déjà condamnée à deux peines assorties d’une SME
ne pourra plus en bénéficier. Cette mesure ne peut être inférieure à un an ni supérieure à trois ans.
Si la personne est en état de récidive légale, il porte à 5 ans.

Contacter un avocat

Pour votre défense :

Avocat mineur

du cabinet Aci assurera efficacement votre défense.
Il vous appartient de prendre l’initiative en l’appelant au téléphone ou bien en envoyant un mail.
Quelle que soit votre situation : victime ou auteur de l’infraction,
nos avocats vous accompagnent et assurent votre défense durant la phase d’enquête (garde à vue) ;
d’instruction (juge d’instruction, chambre de l’instruction) ; devant la chambre de jugement et enfin,
pendant la phase judiciaire (après le procès, auprès de l’administration pénitentiaire par exemple).

Aller à la barre d’outils