Le passage à l'acte criminel

L’acte criminel :
Le passage à l’acte criminel est compréhensible que par l’étude des théories de l’acte criminel et aussi par l’examen de la réaction sociale.
Les théories de l’acte criminel se composent des théories complémentaires précédant à des théories principales.
Les théories complémentaires sont au nombre de deux : le modèle général de Cohen selon lequel l’acte délictueux est conçu comme l’aboutissement d’une interaction entre l’acteur et la situation pré-criminelle au terme d’un processus dit de passage à l’acte.
L’acte criminel est donc le résultat d’un processus. Il se développe dans le temps,  au fil d’étapes durant lesquelles les personnes et les situations sont en interaction constante.
Et les modèles particuliers, certains attribuent un rôle déterminant à la personnalité tandis que d’autres davantage à la situation.
Les théories principales sont celles :
Du « containment » de Reckless :                                                           (L’acte criminel)
C’est la théorie des barrières reposant sur l’idée qu’il existe normalement des barrières qui font obstacle au comportement délictueux.
Il y a ou non passage à l’acte selon que ces barrières sont faibles ou inexistantes ou au contraire fortes ou suffisamment efficaces.
Il existe normalement deux barrières : externe et interne « la force du moi » .Moins elles sont fortes et plus l’individu ou la société sont vulnérables.

Économique du crime :                                 (L’acte criminel)

Le criminel dans son activité est comme tout autre individu un être rationnel qui choisit en fonction de l’utilité supérieure de son acte.
Stratégique de Maurice Cusson :
Le délit est un comportement orienté vers un résultat ayant sa rationalité propre compte tenu des opportunités qui s’offrent à l’auteur et de la conduite de son adversaire. Comportement marqué par le conflit qui oppose le délinquant à la fois à la victime et aux punisseurs.
Du style de vie quotidien des victimes ou théorie des opportunités : on se tourne vers la vulnérabilité des victimes.
De « la fenêtre brisée » par James Q. Wilson et Georges L .Kelling :
Les incivilités empoisonnent la vie d’un quartier et engendrent une situation de désorganisation et de dégradation de la vie collective.
Au surplus il accroit le sentiment d’insécurité de la population. Mais par contre le criminel poursuit ses actes délictueux croyant à la disparition des contrôles sociaux. Cela a amené à la politique « tolérance zéro ».

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