La réaction sociale

La réaction sociale :

L’administration pénitentiaire                            (La réaction sociale)

est chargée d’exécuter les condamnations privatives de liberté, et s’efforce ainsi de parvenir à une resocialisation
des détenus dont la finalité exacte ne lui est pas indiquée par le législateur.
Les notions de « traitement des délinquants »,                                                        (La réaction sociale)
puis « d’amendement » ont laissé place                                                                          (La réaction sociale)
aux mots de « resocialisation »                                                                                       (La réaction sociale)
et de « réinsertion sociale »                                                                                            (La réaction sociale)
davantage appréciés de nos jours.
Jacques Léauté en 1972 nous exposait déjà sa conception des finalités de la resocialisation et de la réadaptation sociale
:Empêcher la récidive des condamnés en transformant leur personnalité intime durant l’exécution de leur peine.
Dans ce cas le respect futur des règles du code pénal peut être dû à l’intimidation seule ou à une resocialisation
et à une réadaptation obtenues de l’extérieur par le rétablissement des structures sociales protectrices.

La réadaptation                                                            (La réaction sociale)

peut être entreprise tant en milieu fermé au cours du régime pénitentiaire que durant les traitements en milieu ouvert.
Elle concerne l’action sur les facteurs individuels les plus intimes de la délinquance. Elle demeure liée à une morale
imposée par la société et faisant appel à la licéité de la resocialisation.
En effet chacun a le droit et le devoir même en prison de choisir ses propres valeurs morales.
De plus, la liberté de conscience et d’opinion admise en France par la déclaration de 1789 et confirmée par le préambule
de la constitution de 1958 implique désormais un droit supplémentaire, celui opposable à l’État de choisir ses propres
critères intimes du Bien et du Mal, à condition de ne pas violer par son propre comportement les lois de ce même État.
Ainsi de la même manière que les sociétés ne peuvent pas « laver » les cerveaux des délinquants, les thérapies pénitentiaires
ne doivent donc pas changer les personnalités non pathologiques des détenus sans le consentement du condamné.

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